FORCES : Programme de formation pour cadres
FORCESMC est le programme d’équipe bilingue de leadership appliqué d’Excellence en santé Canada, qui appuie la transformation durable des systèmes de santé et de services sociaux. Il vise à renforcer la capacité des leaders à améliorer la qualité et la sécurité dans les soins de santé.
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- Ce que vous allez obtenir
Renforcer la capacité des leaders et des équipes à accélérer l’amélioration
Accroître les capacités organisationnelles pour atteindre l’excellence
Accélérer la conception, la mise en œuvre et l’évaluation pérennes des projets d’amélioration
Créer une communauté pancanadienne de leaders FORCES engagés en faveur de l’amélioration continue
- Sujets
- Personnel de santé
- Sécurité en temps de pandémie
- Équité en santé
- Public
Leader en santé
Conseiller en politiques, analyste
Responsable de l’amélioration de la qualité ou de la sécurité
Innover, améliorer et susciter des changements durables
En collaboration avec des leaders de tout le pays, vous concevrez des approches novatrices éclairées par des données probantes qui se traduiront par des améliorations significatives et une transformation des systèmes de santé et social, menant à des changements durables au sein de votre organisation.
Vous aimeriez développer votre leadership et bâtir des systèmes qui trouvent des solutions à des problèmes complexes? Ce programme est fait pour vous! Rejoignez un réseau national composé de plus de 737 boursières et boursiers issus de 177 organismes, et qui ont achevé avec succès le programme FORCES d’ESC.
La période de mise en candidature pour la cohorte 21 est maintenant terminée. Le prochain appel à candidatures ouvrira au printemps 2027.
Consultez la page de l’appel à candidatures pour en savoir plus sur le processus de candidature, la composition de l’équipe, les critères de sélection et les modalités de participation au programme.
Vous avez des questions sur le programme FORCES?
Communiquez avec nous si vous avez des questions sur le programme ou sur le processus de mise en candidatures.
Le programme de formation pour cadres FORCES en quelques chiffres
21
ans d’existence
737
boursiers et boursières
306
projets d’amélioration
L’approche FORCES
L’approche FORCES est unique en son genre. Elle offre un programme pratique qui permet aux personnes participantes (les « boursiers et boursières ») de développer des compétences en leadership et de nouer des relations authentiques par le biais de collaborations au-delà des frontières organisationnelles et provinciales.
L’une des assises de ce programme est la conception conjointe avec des personnes ayant un vécu expérientiel, notamment des patients et patientes, des familles et des personnes proches aidantes. Les équipes participantes, constituées de trois à cinq leaders (dont des personnes ayant un vécu expérientiel), sont épaulées par des spécialistes ainsi que des membres du personnel de formation et d’accompagnement qui les aident à se préparer à relever les défis réels du système de santé.
FORCES offre la possibilité de co-concevoir, de mettre en œuvre et d’évaluer un projet d’amélioration aligné sur les priorités stratégiques de votre organisme, de votre région et de votre province ou territoire.
L’expérience
Axé sur le développement du leadership et l’amélioration de la qualité, le programme FORCES repose sur l’apprentissage par la pratique, la rétroaction entre pairs, l’accompagnement et le réseautage. Les modules sont offerts sous différents formats :
Ateliers
Ateliers en personne, auxquels participent tous les membres de l’équipe FORCES pour favoriser l’apprentissage et la rétroaction entre pairs, le partage du savoir et les occasions de mise en pratique. Ces ateliers sont organisés dans différentes villes canadiennes.
Accompagnement stratégique
Tout au long du programme, les équipes ont des appels d’accompagnement avec un leader d’expérience, qui leur offre du soutien et des conseils. Un appui est également offert aux équipes par l’entremise de formateurs et formatrices mais aussi de spécialistes du domaine.
Visites d’établissement virtuelles ou en personne
À mi-parcours, le ou la responsable de l’accompagnement et un membre du personnel d’ESC rencontrent l’équipe FORCES et la haute direction de leur organisme. Les boursiers et boursières discutent de l’évolution du projet, des facteurs favorables et des obstacles au projet, de la capacité organisationnelle à soutenir l’amélioration et des prochaines étapes.
Webinaires
Webinaires interactifs ou forums de discussion réguliers au cours du programme, qui abordent des sujets pertinents pour soutenir le développement du leadership, la mise en œuvre du projet et les changements au sein du système.
Plateforme en ligne
Des lectures, des activités et des outils sont mis à la disposition des bousiers et boursières dans un dépôt central de documents sécurisé afin de compléter les webinaires et les ateliers en présentiel.
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Portes ouvertes pour le programme de formation FORCES
SVisionnez l’enregistrement de cette séance portes ouvertes virtuelle pour en apprendre davantage sur FORCES, le programme de leadership d’équipe d’Excellence en santé Canada axé sur l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins de santé.
Durant le webinaire, les participants et participantes ont pu découvrir comment FORCES aide les leaders et leurs équipes à développer des capacités, à travailler sur des projets d’amélioration concrets et à pérenniser les idées d’amélioration. La séance offrait également un aperçu de notre approche d’accompagnement et une occasion d’échanger avec l’équipe du programme.
Les grands axes du programme
Le programme d’apprentissage de FORCES s’inspire d’un leadership éclairé et de la recherche fondée sur des données probantes et évolue en continu pour tenir compte des enjeux émergents comme l’intelligence artificielle, le changement climatique, la durabilité environnementale, la désinformation, les soins virtuels et l’équité, la diversité et l’inclusion.
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Vous développerez vos compétences en leadership à l’échelle individuelle, organisationnelle et systémique tout en vous perfectionnant dans les domaines de la sécurité des patients, de la sécurité culturelle et de l’engagement des patients.
Découvrez le pouvoir de la conception de projets en collaboration avec des personnes ayant un vécu expérientiel (patients et patientes, familles et personnes proches aidantes).
Vous aborderez de front les défis systémiques de votre organisation, par exemple une meilleure intégration des soins ou une amélioration des cheminements pour les patients aux besoins médicaux complexes.
Vous apprendrez aux côtés de spécialistes canadiens de renom et de conférencières et conférenciers internationaux, et travaillerez activement avec des patientes et patients ayant un vécu expérientiel.
Les accompagnateurs et accompagnatrices du programme occupent des postes de direction dans le système de santé. Ils vous poseront des questions critiques et vous aideront à porter un regard stratégique sur votre projet.
Vous échangerez avec vos pairs et travaillerez en équipe de trois à cinq personnes afin d’aborder des problèmes réels du système de santé. Enfin, pour renforcer votre réseau, vous alternerez entre les modes d’apprentissage virtuel et en personne.
Les organismes participants pourront :
former des leaders ayant l’expertise requise pour transformer la culture organisationnelle et améliorer la sécurité des soins;
développer leur capacité à convertir les données probantes en politiques et programmes concrets;
mener un projet d’amélioration de la qualité aligné sur leurs priorités;
partager les apprentissages en interne et avec les systèmes de santé.
La parole aux diplômées et diplômés du programme FORCES
Nous avons demandé aux anciennes et anciens des cohortes précédentes de nous raconter l’impact du programme dans leur travail et de donner des conseils aux futures cohortes. Visionnez la vidéo pour découvrir leurs témoignages.
Catalyseur de changement
En 21 ans, le programme FORCES a bénéficié à 177 organismes de tout le pays. Les quelque 737 boursiers et boursières ont pu tirer parti de ses retombées croissantes, dont voici quelques exemples :
83 % des équipes d’amélioration ayant récemment participé à une cohorte FORCES ont déclaré avoir amélioré la santé des bénéficiaires de soins grâce à leur projet d’amélioration de la qualité.
Un hôpital participant a constaté une diminution de 50 % des visites aux urgences pour 70 % des usagères et usagers suivis.
D’autres équipes participantes ont exploité des données pour améliorer la communication entre le milieu hospitalier et la communauté.
Le programme a également permis de mettre au jour des stratégies comme l’approche Utilisation appropriée des antipsychotiques qui a mené à l’élaboration du programme UAA : Impulser le changement, ce qui démontre le potentiel d’amplification des solutions trouvées dans le cadre du programme FORCES.
Curriculum
Le programme FORCES utilise des outils et des méthodologies de pointe pour soutenir les équipes dans l’amélioration de la qualité de problèmes complexes, la mise en place d’une culture de l’innovation et le développement des compétences de leadership.
Bourses du programme FORCESMC
Le programme FORCES parraine le prix Naimark et le prix Jean Rochon pour chaque cohorte finissante.
Prix Naimark
Le prix Naimark reconnaît l’excellence professionnelle parmi les chefs de file des services de santé au Canada, comme en témoignent les réussites exceptionnelles dans le programme FORCES.
Il a été établi en 2004 en l’honneur d’Arnold Naimark, M. D., président fondateur du conseil d’administration d’ESC ayant fait preuve d’engagement et de leadership dans le milieu universitaire, communautaire et de la santé et dans le secteur privé à l’échelle locale, nationale et internationale. Ses réalisations sont largement honorées, tout comme la compréhension, la compassion et l’humour dont il témoignait.
Processus et sélection
Un prix Naimark est remis pour chaque cohorte finissante. La cohorte actuelle propose un lauréat ou une lauréate avant la fin du programme selon les critères suivants :
engagement et contribution exceptionnels en faveur des objectifs du programme;
acquisition marquée des compétences essentielles;
forte participation au processus d’apprentissage, comme en témoignent la collaboration, l’apprentissage mutuel et les échanges dynamiques avec les pairs et le corps enseignant;
participation active à l’intérieur et à l’extérieur de la salle de classe;
soutien aux collègues du programme.
Le prix comprend une récompense en argent et un certificat.
Prix Jean Rochon
Le prix Jean Rochon est remis à l’équipe du programme FORCES dont le projet d’amélioration est le plus susceptible d’améliorer la santé de la population et qui pourra être déployé rapidement.
Ce prix a été établi en 2017 en l’honneur de Jean Rochon, M. D., premier président du conseil consultatif du programme FORCES. On attribue à Jean Rochon de nombreuses réformes et modernisations des services sociaux et de santé au Québec, qu’il a réalisées avant de se joindre à l’Organisation mondiale de la Santé pour poursuivre l’établissement de services de santé sur le plan international. Son intégrité, son humilité et son leadership en santé publique et en amélioration de la qualité font partie de son héritage.
Processus et sélection
Un prix Jean Rochon est remis à une équipe d’une cohorte finissante. Le corps enseignant et les formateurs du programme FORCES, de même que la direction d’ESC, proposent une équipe pour le prix avant la fin du programme selon les critères suivants :
engagement et contribution exceptionnels en faveur des objectifs du programme;
engagement à améliorer la santé de la population de manière importante;
degré précoce de préparation à la diffusion dans le projet d’amélioration;
persévérance et créativité dans la résolution de problèmes au service de l’amélioration de la qualité;
incitation au leadership audacieux et innovant;
forte capacité à s’engager dans un apprentissage collaboratif;
capacité à établir des relations exemplaires avec d’autres équipes du groupe.
L’équipe gagnante recevra un certificat et un prix en argent pour favoriser la diffusion de son projet d’amélioration ou pour promouvoir et présenter ses améliorations par des produits de connaissances.
Lauréates et lauréats antérieurs
Prix Naimark
Julien Clément, chirurgien et directeur adjoint des services professionnels et des affaires médicales, CHU de Québec - Université Laval
Prix Jean Rochon
Équipe du programme FORCES parrainée par le CISSS de la Montérégie-Est :
Andréanne Audet, coordonnatrice intérimaire des services psychosociaux généraux en CLSC, GMF et services de crise
Annie Mongrain, chef d’administration des services de crise à la Direction santé mentale et dépendance du CISSS de la Montérégie-Est
Christine Lobe, conseillère au CISSS de la Montérégie-Est
Robert James Borris, directeur adjoint des programmes de santé mentale et de dépendance pour le CISSS de la Montérégie-Est
Programme FORCES : équipes boursières de la cohorte 21 (2026)
Borealis Family Practice Network
Stephen Wan, directeur général, Long Range Family Practice Network
Dre Heather O’Dea, médecin, responsable en médecine familiale, zone Labrador-Grenfell
Dena Trask, directrice, Soins de santé primaires
Laurie Sullivan, directrice, Soins de santé primaires, RE-Boot Family Practice Network
Deborah Wearn, directrice générale, RE-Boot Family Practice Network
Dre Annabeth Loveys, médecin de famille
Selon le rapport NosSoins, 130 000 personnes à Terre-Neuve-et-Labrador n’ont actuellement pas accès à une équipe de soins primaires. Pourtant, on dénote un vieillissement rapide de la population, une prévalence importante de maladies chroniques et des résultats en santé parmi les plus faibles au Canada.
La demande pour des soins de santé primaires complets ne cesse d’augmenter. De plus, les données révèlent que de moins en moins d’étudiantes et étudiants en médecine choisissent la médecine familiale comme spécialité, et qu’une proportion encore plus faible choisit une pratique exclusive en soins primaires à long terme. Les cohortes de personnes diplômées comptent 33 % moins de personnes que les groupes qui quittent la profession. Parallèlement, les médecins de famille en exercice vieillissent : 20 % ont plus de 60 ans.
Le problème fondamental demeure l’absence d’équipe de soins primaires sur le long terme. Les résidentes et résidents de Terre-Neuve-et-Labrador ne peuvent donc pas être bien informés des exigences de santé en matière de dépistage et de prévention ni des ressources communautaires pouvant les aider dans le diagnostic et la prise en charge des maladies chroniques. Dans le cadre du programme de bourses FORCES, l’équipe vise à former un groupe interdisciplinaire de leaders communautaires, de leaders en santé, de cliniciennes et cliniciens et de personnes ayant un vécu expérientiel, afin de coconcevoir une solution complète et intersectorielle pour les personnes sans médecin de famille. Cette initiative vise à les informer de leurs besoins en matière de soins de santé préventifs, à les sensibiliser aux ressources disponibles pour le maintien du bien-être et à leur permettre d’accéder à ces services en l’absence d’un prestataire de soins primaires.
CHU de Québec-Université Laval
Mariane Tourigny-Roy, directrice adjointe, services de santé et services sociaux multidisciplinaires
Catherine Savary-Tanguay, conseillère cadre – Soins de santé axés sur la valeur
Claudie Savard, directrice adjointe des soins critiques – Urgences
Hermann Nabi, directeur du Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval
Nathalie Minville, directrice adjointe, direction des ressources financières
Les usagères et usagers présentant un trouble neurologique fonctionnel (TNF) vivent une errance médicale prolongée, caractérisée par des parcours fragmentés, une surutilisation des services et une absence d’amélioration durable, ce qui entraîne une détresse importante et révèle l’inefficience du système. En raison de l’absence de trajectoire structurée et de la faible intégration entre santé physique et mentale, la prise en charge demeure hétérogène et peu adaptée, ce qui favorise la chronicisation des symptômes et exacerbe la pression sur les services aigus.
Ce projet vise à implanter une trajectoire de soins intégrée, transdisciplinaire et fondée sur les données probantes qui repose sur un diagnostic précoce, une communication adaptée et une réadaptation active centrée sur l’usager. Elle s’appuiera sur une coordination étroite entre les volets médical, psychosocial et de réadaptation afin d’assurer une prise en charge cohérente, durable et orientée vers l’autogestion.
L’objectif ultime est d’améliorer l’expérience des usagères et usagers, de réduire les délais ainsi que les recours inutiles aux soins aigus tout en soutenant un rétablissement fonctionnel durable. Une attention particulière sera portée à l’évaluation de la valeur générée par cette nouvelle trajectoire, notamment au moyen d’indicateurs novateurs axés sur la valeur, particulièrement ceux centrés sur les résultats qui comptent pour les usagères et usagers et les intervenantes et intervenants.
CHU Sainte-Justine
Ariane Cambron, conseillère-cadre en valorisation des données et analytique
Bryan Provost, coordonnateur clinico-administratif – trajectoire de l’unité fonctionnelle du bloc opératoire
Camille Jutras, médecin
Eliane Charbonneau, coordonnatrice clinico-administrative
Marie-Claude Charette, directrice adjointe, DSI/DSMP
Martin Reichherzer, Coordonnateur clinico-administratif – trajectoire pédiatrique
Ce projet vise à améliorer la fluidité des parcours de soins au CHU Sainte-Justine, un centre pédiatrique tertiaire et quaternaire à fort volume, où persistent des enjeux relatifs aux délais, à la coordination et à la visibilité malgré les initiatives en place. Les analyses internes et les consultations auprès des équipes et des patientes et patients révèlent des goulots d’étranglement à des étapes clés, un fonctionnement cloisonné et une expérience patient sous-optimale.
Dans un contexte de pression accrue sur la capacité hospitalière et d’orientations provinciales favorisant des parcours plus accessibles et fluides, ce projet propose une approche intégrée mobilisant les données, les équipes cliniques et les patientes et patients partenaires pour transformer durablement les pratiques. Une démarche structurée permettra de cerner les principaux enjeux systémiques et de coconcevoir des solutions adaptées au terrain. L’utilisation stratégique des données soutiendra une prise de décisions éclairée grâce au développement d’indicateurs et de tableaux de bord pertinents.
Le projet vise également à renforcer la mobilisation des parties prenantes, à établir des priorités organisationnelles communes et à développer une culture de cogestion et d’amélioration continue. La participation des patientes et patients et des familles dès les premières étapes favorisera la pertinence et l’acceptabilité des solutions proposées. Ce projet a pour ambition de déployer un plan d’amélioration structuré, durable et reproductible qui contribuera à réduire les délais d’accès, à améliorer la coordination des soins et à optimiser l’utilisation des ressources. Il vise ultimement à offrir des trajectoires de soins plus fluides, sûres et centrées sur les besoins des patientes et patients et de leurs familles, tout en soutenant la performance organisationnelle.
Covenant Health
Linda Beth Greet, gestionnaire de service
Michelle-Marie Bradley, coordonnatrice clinique, Pediatric Center for Weight and Health
Jessica Stembridge, diététicienne
Meagan MacLeod, spécialiste de l’exercice physique
La prévalence mondiale de l’obésité pédiatrique aurait triplé au cours des 30 dernières années (Ball et coll., 2025). Situé à Edmonton, le Pediatric Center for Weight and Health (PCWH) est une clinique multidisciplinaire qui se spécialise dans la prise en charge de l’obésité. La demande est forte : le délai d’attente actuel est de presque 24 mois. Pour répondre à la demande, la clinique a resserré ses critères d’admissibilité afin de cibler les enfants dont le poids se situe au-dessus du 99e percentile et qui présentent une maladie concomitante. Toutes les autres demandes de consultation, même celles respectant les critères, sont refusées. Des lignes directrices – tant attendues – sur la prise en charge de l’obésité ont été publiées en collaboration avec Obésité Canada. Elles contiennent des recommandations solides, mais soulèvent des questions quant à la capacité de la clinique PCWH à répondre à la demande si elles sont pleinement mises en œuvre. En participant à ce projet collaboratif, l’équipe souhaite évaluer de façon systématique l’état actuel de la prestation des services afin de déterminer si elle répond adéquatement aux besoins. Elle souhaite également cibler des stratégies fondées sur des données probantes à appliquer afin d’offrir des services de qualité.
Health Employers Association of British Columbia (HEABC)
Alexandra Patrich, directrice, Antiracisme autochtone et Justice, équité, diversité et inclusion (JEDI), Health Employers Association of British Columbia
Heather Hastings, sous-ministre adjointe, ministère de la Santé – Antiracisme autochtone, réconciliation et soins aux patientes et patients
Kevin Lowe, directeur exécutif, Santé des Autochtones, Provincial Health Services Authority
Le système de santé de la Colombie-Britannique a pris d’importants engagements pour lutter contre le racisme envers les Autochtones, mais nombreux sont les conseils d’administration et les équipes de haute direction qui ne disposent pas d’outils pour intégrer ces engagements aux pratiques courantes de gouvernance, à la prise de décisions et aux cycles de reddition de comptes.
En utilisant le conseil d’administration de la HEABC comme site pilote, ce projet vise à coconstruire un modèle d’intégration de la lutte contre le racisme envers les Autochtones, à le tester, puis à l’évaluer. Le modèle comprendra des pratiques, des outils et du matériel que les établissements membres de la HEABC pourront adapter, en plus de s’appuyer sur les priorités mises en avant par le ministère de la Santé en réponse aux constats et recommandations du rapport In Plain Sight. Le projet contribuera à faire passer la lutte contre le racisme envers les Autochtones d’un engagement à une pratique de gouvernance durable.
Institut de recherche en santé circumpolaire
Andréanne Robitaille, professeur adjointe, Université de l’Alberta
Jordan Bassett, gestionnaire, Soins continus, Administration des services de santé et des services sociaux de Hay River
Kyle MacPhee, gestionnaire des services de soins continus, Agence de services communautaires de Tlicho
Cette initiative vise à renforcer les soins communautaires respectueux des valeurs culturelles des Aînées et Aînés vivant avec une maladie chronique importante dans les Territoires du Nord-Ouest (T.N.-O.). Elle découle directement d’ateliers organisés en janvier 2026 à Yellowknife par l’Institut de recherche en santé circumpolaire, en partenariat avec le Collège Aurora et le Centre for Education and Research on Aging and Health (CERAH) de l’Université Lakehead. Au total, 51 personnes issues de 13 communautés des T.N.-O., dont 6 Aînées et Aînés, y ont participé. Les participantes et participants ont défini les principales priorités, notamment le renforcement des soins à domicile, l’amélioration de l’accès aux mesures de soutien essentielles et la mise en place d’approches de soins de fin de vie ancrées dans la culture et centrées sur la famille et le territoire. Le projet permettra de coconcevoir des outils pratiques, de renforcer la coordination et d’appuyer les prestataires de première ligne et les familles de Behchokǫ̀ ainsi que les communautés environnantes de Tłı̨chǫ afin de favoriser l’accès à des soins palliatifs équitables respectueux des valeurs culturelles et plus près de leur domicile.
Keewatinohk Inniniw Minoayawin Inc.
Andrea Rush-Sirski, spécialiste de la mise en œuvre en santé publique
Cara McGurry, pharmacienne clinicienne
Joni Wilson, directeur principal
This project initiates and facilitates the transfer of tuberculosis (TB) programming from the Winnipeg Regional Health Authority (WRHA) to Keewatinohk Inniniw Minoayawin Inc. (KIM), establishing a First Nations-led, wholistic TB model of care. Through its Health Transformation process and the March 2025 Agreement-in-Principle with Canada, KIM is building a public health unit with TB as its operational foundation for a First Nations-led communicable disease system.
The current TB model is fragmented, heavily reliant on Winnipeg-based resources and inconsistent in its cultural safety, contributing to delayed diagnoses, treatment interruptions and limited follow-up. KIM’s model shifts care into First Nations through a community-based workforce of TB nurse case managers, diagnostic support workers and TB and public health champions.
The model integrates TB screening with integrated screening for sexually transmitted and blood-borne infections (STBBI) and chronic kidney disease (CKD), reflecting interconnected, syndemic risks experienced by First Nations populations. Implementation follows a phased transition designed to enable safe and progressive transfer of services: Phase 1 (November 2026), Phase 2 (March 2027) and Phase 3 (June 2027).
Grounded in ownership, control, access and prevention (OCAP) principles and co-designed with First Nations, Elders and people with lived experience, the project aims to improve detection, reduce delays, increase treatment completion and build sustainable public health capacity.
Lakeridge Health
Samiah Khan, gestionnaire, Qualité, performance et évaluation, équipe Santé Ontario de Durham
Andrew Greville-Smith, gestionnaire des soins, Programmes de soins intégrés, CBI Soins à domicile
Jennifer Xiao, analyste de la performance, équipe Santé Ontario de Durham
Lauren Harkot, responsable des soins intégrés, CBI Soins à domicile
Le programme Santé à domicile de l’équipe Santé Ontario (ESO) de Durham est un modèle de soins de rétablissement intégrés conçu pour améliorer les résultats, l’expérience et la pérennité du système pour la population aînée ayant des besoins complexes. Ancré dans une approche « une équipe de soins unique », le modèle réunit des coordonnatrices et coordonnateurs de soins, des prestataires de soins à domicile et de soins primaires et des partenaires communautaires afin d’offrir des soins rapides, coordonnés et orientés vers les objectifs de soins à domicile de la personne.
Le programme privilégie un accès rapide aux soins (dans les 24 heures pour les patientes et patients ayant des besoins complexes), une coordination des soins uniforme et une infrastructure numérique commune favorisant la collaboration en temps réel. Les premiers résultats témoignent d’une efficacité solide : 100 % des patientes et patients ayant des besoins complexes ont été vus dans les 24 heures, le taux d’hospitalisation dans les 30 jours est resté faible (3,49 %) et la satisfaction, élevée (4,1/5).
Malgré ces réussites, on espère aussi réduire les soins manqués (+ de 7 %), favoriser un accès équitable aux soins et optimiser davantage les transitions et la pérennité. Dans le cadre du programme FORCES, ce projet cherchera à renforcer la fiabilité des parcours de soins, à améliorer l’expérience des patientes, patients et personnes proches aidantes et à intégrer un processus décisionnel fondé sur des données afin de déployer le modèle à plus grande échelle et d’en assurer la pérennité dans l’ensemble du système de santé.
HEC
Mélanie Ann Smithman, codirectrice de l’Amplificateur d’innovations en première ligne et boursière d’impact sur le système de santé
Valérie Linteau, conseillère stratégique, GMF Indigo, Association médicale canadienne
Dre Élise Boulanger, présidente, GMF Clinique Indigo
Dre Maxine Dumas-Pilon, médecin-conseil, ministère de la Santé et des Services sociaux
Mylaine Breton, professeure titulaire à l’Université de Sherbrooke
Au Québec, la médecine de première ligne, qui devrait répondre à 80 % des besoins de santé de la population, fait face à des défis de taille : iniquités d’accès, pénurie de main-d’œuvre, fragmentation, infrastructures défaillantes, demande croissante et perpétuels projets pilotes. Pour relever ces défis, il faut soutenir et accélérer le déploiement des innovations jugées les plus prometteuses par les professionnelles et professionnels, patientes et patients, décideuses et décideurs et communautés. Transformer les succès locaux en solutions adoptées à grande échelle constitue un levier essentiel d’amélioration des soins de première ligne.
L’Amplificateur d’innovations en première ligne est une réponse écosystémique portée conjointement par le Collège québécois des médecins de famille (CQMF), le ministère de la Santé et des Services sociaux et Santé Québec. S’appuyant sur des acquis solides – quatre Symposiums sur les innovations depuis 2017 et une Table de concertation des dragons ayant réuni plus de 20 organisations partenaires depuis 2022 –, l’Amplificateur a été lancé en 2025 pour structurer et amplifier ces efforts.
L’Amplificateur ne vise pas seulement à soutenir les innovations prometteuses, mais aussi à créer les conditions pour que les milieux de première ligne puissent les adopter, les adapter, les évaluer et les faire évoluer selon leurs besoins. L’Amplificateur a aujourd’hui un portefeuille actif de plus de 35 innovations au Québec, mais plusieurs capacités critiques restent à développer : capacité de mise à l’échelle sur le terrain, engagement des milieux, leaders et équipes cliniques, financement des phases critiques d’accroissement et évaluation de la valeur.
Avec FORCES, nous améliorerons l’Amplificateur comme mécanisme de mise à l’échelle d’innovations en première ligne, en renforçant ces capacités et en explorant sa pérennisation et son rayonnement canadien.
Université Dalhousie et ministère de la Santé et du Mieux-être de la Nouvelle-Écosse
Vernelle Johnson, gestionnaire des programmes et initiatives sur l’équité, ministère de la Santé et du Mieux-être de la Nouvelle-Écosse
Barb Hamilton-Hinch, Ph. D., vice-rectrice adjointe à l’équité et à l’inclusion/professeure, École de santé et performance humaine, Université Dalhousie
Joy Chiekwe, physiologiste de l’exercice clinique SCPE/consultante en systèmes de santé, PRAXES Emergency Specialists Inc.
Ce projet d’amélioration vise à concevoir et à tester un modèle de prévention et d’intervention précoce ancré dans la culture afin de réduire le risque de diabète de type 2 chez les hommes afro-néo-écossais. Il mettra à profit des programmes communautaires respectés, notamment Fraternité de la Nouvelle-Écosse, pour améliorer le repérage précoce de facteurs de risque du diabète, accroître le rôle des soins préventifs, renforcer les liens avec les soins primaires et promouvoir l’activité physique et les saines habitudes de vie. Grâce à une démarche de coconception avec les membres de la communauté et les partenaires, l’initiative permettra de cerner les obstacles aux services de santé préventifs et de mettre en œuvre des interventions culturellement adaptées qui tiennent compte de la méfiance, qui améliorent la littératie en santé et qui favorisent un accès plus précoce aux soins. Le projet cherche à faire évoluer le système de santé, en passant d’une approche réactive centrée sur la prise en charge de la maladie à un modèle proactif centré sur la prévention, l’intervention précoce et l’équité en santé.
Gouvernement du Nunavut
Diane Graham, directrice exécutive
Stephanie Richard, gestionnaire régionale, Programme de santé mentale et de traitement de la toxicomanie – Division de la santé mentale et de la toxicomanie de la région de Qikiqtaaluk, ministère de la Santé
Cates Bayabay, directrice des programmes de santé
Jennifer Berry, sous-ministre adjointe
La qualité des soins et les parcours de soins constituent deux domaines du système de santé qui peuvent encore être améliorés. Le Nunavut ne fait pas exception. Les Nunavoises et Nunavois ont besoin de se sentir vus et entendus, et d’avoir le sentiment que leurs préoccupations en matière de santé sont prises au sérieux. Une expérience positive des soins de santé repose non seulement sur l’expertise clinique, mais aussi sur la qualité des échanges prestataire-patient tout au long du parcours de soins, que ce soit dans la communauté ou à l’extérieur du territoire.
Alors que les systèmes de santé œuvrent à maintenir de solides compétences techniques et cliniques, les compétences relationnelles essentielles, comme la communication empathique, l’écoute active et l’attention portée à l’autre, peuvent parfois recevoir moins d’attention. Ces compétences sont au cœur d’un excellent service à la clientèle et sont tout aussi importantes dans les soins de santé, où elles contribuent à instaurer la confiance, à améliorer la satisfaction des patientes et patients et à renforcer leur participation aux soins.
Le projet vise à améliorer l’expérience de soins de la clientèle en favorisant l’excellence du service à chaque point de contact. En intégrant les principes du service à la clientèle dans les interactions en milieux de soins – qu’elles soient grandes ou petites –, nous pouvons créer, pour les Nunavoises et Nunavois, un parcours de soins plus respectueux, plus réactif et davantage centré sur la personne.
Hôpital général de North York
(Karen) Natalie Peñaranda, spécialiste en amélioration de la qualité pour les services d’urgence et le roulement
Karen Allentoff, gestionnaire de l’équipe clinique aux services d’urgence
Rohit Mohindra, médecin urgentiste/chef adjoint de la recherche
Shelly Delaney, coordonnatrice clinique aux services d’urgence
Ce projet d’amélioration de la qualité vise à réduire l’utilisation superflue des perfusions intraveineuses chez les patientes et patients en zone jaune dans les services d’urgence (SU), en créant des parcours de soins fondés sur les pratiques exemplaires, en favorisant d’autres voies d’administration des médicaments et en renforçant la formation du personnel. L’initiative appuie l’antibiogouvernance, améliore l’expérience patient, réduit la durée de séjour aux SU et diminue les déchets liés aux médicaments et les coûts connexes.
Les principales stratégies comprennent la formation du personnel sur les prises de sang avec une aiguille droite et la priorisation d’autres voies d’administration des médicaments (orale, comprimés à dissolution orale, intramusculaire, sous-cutanée), le retrait des ordonnances systématiques de verrous au sérum physiologique dans les directives médicales, la mise à jour des ensembles de modèles d’ordonnances et l’augmentation de la substitution d’antimicrobiens intraveineux par des antimicrobiens oraux, lorsque cela est approprié. Le travail s’effectue en collaboration avec les pharmaciennes et pharmaciens de notre programme de gestion des antimicrobiens afin d’assurer l’application de pratiques exemplaires. La réussite sera évaluée en fonction de la réduction du recours aux perfusions intraveineuses, ainsi que de la diminution des déchets médicaux, de l’empreinte carbone et des coûts des médicaments, tout en maintenant des normes élevées de sécurité des patients et de qualité des soins.
Santé Québec Outaouais
Carl Lavoie, directeur adjoint, direction des soins infirmiers
Claudie Dallaire, directrice médicale adjointe, direction médicale et des services professionnels
Marie-Eve Cloutier, directrice de la transformation, de la performance et de la qualité
Marie-Hélène Lasalle-Folot, directrice médicale adjointe, direction médicale et des services professionnels
Olivier Dion, directeur du programme de soutien à l’autonomie des personnes âgées
Ce projet vise à faire de l’expérience et des résultats qui comptent pour les patientes et patients le fondement d’un modèle de pertinence clinique structurant, explicite et mesurable chez Santé Québec Outaouais. Inspiré des principes de Choisir avec soin –réduire les examens et traitements inutiles, favoriser le dialogue entre prestataires et patientes et patients, soutenir les initiatives d’amélioration de la qualité et mobiliser les acteurs autour de la pertinence des soins , le projet part d’un constat simple : les initiatives visant la pertinence existent, mais elles demeurent sectorielles, centrées sur des données de volume et rarement construites en tenant compte de la voix des personnes concernées. Le modèle proposé repose sur quatre composantes : un cadre décisionnel commun ancré dans des critères de valeur définis avec des patientes et patients partenaires; l’intégration de la pertinence dans les processus (planification, priorisation, allocation, reddition de comptes); une infrastructure de données incluant des mesures d’expérience et de résultats rapportés par les patients; et la mobilisation des équipes par co- construction et accompagnement.
Quatre projets pilotes constituent les fondations du déploiement : éviter des prélèvements inutiles (par exemple, vitamine D); réduire l’exposition à des produits sanguins non indiqués; alléger la polypharmacie et les examens inutiles en soins de longue durée; et raccourcir les trajectoires d’imagerie (IRM) en première ligne grâce à des critères de pertinence. Des résultats ont déjà été obtenus en laboratoire et transfusion, confirmant la faisabilité d’un passage à l’échelle. Le projet s’inscrit dans le quintuple objectif en santé.
St. Joseph’s Health Care London – Hôpital St. Joseph
Jennifer Payton, directrice, Qualité, transformation et innovation
Ann Turcotte, directrice, Pratique professionnelle
Hilary Di Crescenzo, directrice, Finances
Neil Fulkerson, directeur, Ressources humaines
Les hôpitaux ontariens continuent de connaître des contraintes importantes en matière d’approvisionnement, des pressions qui risquent de perdurer dans les prochaines années. En réponse à ce problème, le centre de soins St. Joseph’s Health Care London adopte une approche proactive pour la gestion de ses finances : le projet Tyche, un cadre de référence coordonné pour repérer, prioriser et soutenir le travail qui renforce la pérennité financière, tout en protégeant la qualité des services, les soins et le bien-être du personnel.
Ancré dans le quintuple objectif, ce projet combine plusieurs éléments (finances; qualité, transformation et innovation; pratique professionnelle; mesure de la qualité et aide à la décision clinique; ressources humaines; et communications) afin de mettre en œuvre la science de l’amélioration de la qualité, des pratiques en gestion du changement, l’analyse de données, l’évaluation des finances et le jugement clinique. Cette approche interfonctionnelle maximise les capacités internes et appuie la mise en évidence d’éléments efficaces sur le long terme. Dans sa phase initiale, l’équipe a établi une structure de gouvernance et déterminé les sous-projets prioritaires sur lesquels s’effectuera le travail pendant deux ans. Le comité opérationnel du projet Tyche et les équipes associées fourniront des aides pratiques complètes pour chaque sous-projet, grâce à une approche PEEA (Planifier – Exécuter – Étudier – Agir) pour tester et peaufiner la méthodologie tout au long de l’avancement du processus de mise en œuvre.
Toronto East Health Network – Hôpital Michael Garron
Charleen Austin, directrice, Programme de soins maternels, néonatals et pédiatriques
Corinne Hildebrandt, gestionnaire, Pédiatrie et USIN
Mandeep Gutenberg, responsable de la qualité et de la sécurité des patients, Programme de soins maternels, néonatals et pédiatriques
Patricia Irvine, gestionnaire, Unité familiale des naissances
Ce projet vise à concevoir et à mettre en œuvre, à l’hôpital Michael Garron (HMG), un processus intégré de soins centrés sur la famille afin d’accompagner les mères, les nouveau-nés et les enfants de la grossesse jusqu’à l’adolescence. L’initiative cherchera à réduire la fragmentation entre les soins maternels, les soins intensifs néonatals (USIN), les soins pédiatriques et les services communautaires en créant des protocoles de transition normalisés, en renforçant la communication entre les prestataires de soins et en faisant participer les familles au processus. Le projet mettra l’accent sur la connexion aux soins primaires, l’amélioration de la continuité des soins, la réduction des suivis manqués et l’accès accru à des services appropriés, en particulier pour les populations vulnérables servies par l’HMG. Grâce à un projet pilote et à une évaluation menés au sein de l’hôpital et avec ses partenaires communautaires, ce travail devrait permettre de produire des outils adaptables pour soutenir des soins coordonnés et équitables dans l’ensemble du système de santé d’East Toronto.
Toronto East Health Network
Rishma Pradhan, gestionnaire, Gestion des maladies chroniques, Toronto East Health Network – Hôpital Michael Garron
Anne Wojtak, coresponsable, East Toronto Health Partners
Jeff Powis, directeur médical, Soins intégrés, Toronto East Health Network – Hôpital Michael Garron
Le programme EasTCaN fournit aux personnes vivant avec une MPOC ou une ICC un parcours de soins intégrés qui relie les services hospitaliers, les soins primaires, les soins à domicile et les services communautaires. Bien que ces parcours de soins soient maintenant établis et opérationnels, il est possible d’améliorer davantage la coordination, les transitions dans les soins, les résultats des patientes et patients ainsi que la pérennité du programme.
Dans le cadre du programme FORCES, l’équipe du projet évaluera la prestation des soins tout au long du continuum pour cibler, tester et mettre en œuvre des améliorations qui rehaussent l’expérience des patientes, des patients et des prestataires, renforcent la coordination des soins et optimisent l’utilisation des ressources en santé tout en réduisant leur fragmentation. Le projet mettra en avant l’amélioration de la qualité et les méthodes issues de la science de la mise en œuvre, les données existantes sur les parcours de soins et les partenariats intersectoriels, afin d’optimiser les soins des personnes vivant avec une MPOC ou une ICC et d’éclairer l’élaboration de modèles de soins intégrés.
Office régional de la santé de Winnipeg
Susan Polz, directrice exécutive, Services de soutien médical, Office régional de la santé de Winnipeg
Sheldon Permack, directeur associé, Affaires départementales, Département de médecine familiale, Université du Manitoba
Jose François, médecin en chef, Soins communs
Le projet sur l’engagement du personnel médical vise à encourager des échanges pertinents et continus entre le personnel médical et la direction d’un organisme, conformément aux attentes stipulées dans les contrats du personnel, les responsabilités des établissements universitaires et les règlements. Le projet veut avant tout mettre l’accent sur les relations, le dialogue et les partenariats plutôt que sur l’obligation de conformité. Les échanges réguliers portant sur la performance offrent une occasion structurée et bienveillante de faire le point, de donner son avis, de clarifier les attentes et de célébrer les contributions dans un environnement professionnel et respectueux.
En plus de satisfaire aux exigences officielles, ce projet permet de reconnaître le personnel médical comme des partenaires essentiels dans le système de santé. Un engagement constant et ouvert aide les médecins à se sentir entendus, soutenus et concernés par les priorités organisationnelles, tout en favorisant une planification réfléchie des ressources humaines en santé. En favorisant des échanges prévisibles et respectueux ancrés dans la confiance mutuelle, ce projet permet de resserrer les liens, d’améliorer la transparence et de contribuer à créer une main-d’œuvre en santé résiliente et performante à l’échelle de la province.
Ministère de la Santé et des Affaires sociales du Yukon et Régie des hôpitaux du Yukon
Janet Kalbfleisch, directrice, Soins à domicile, gouvernement du Yukon
Andrea Abrahamson, gestionnaire, Santé, Services pour le mieux-être mental et la gestion de l’usage de substances, gouvernement du Yukon
Brook Davis, gestionnaire, Soins infirmiers communautaires, gouvernement du Yukon
Natalie Sawyer, gestionnaire des soins cliniques, Accès et orientation, Régie des hôpitaux du Yukon
Cette initiative d’amélioration de la qualité vise à renforcer les transitions de soins entre les milieux hospitaliers et communautaires (ruraux, éloignés ou urbains) en élaborant des parcours de soins normalisés et en clarifiant les rôles et responsabilités des prestataires grâce à une planification collaborative des soins. Actuellement, les processus de transition varient d’un milieu à l’autre et s’accompagnent de lacunes en communication, d’une fragmentation des soins et de retards dans les suivis, ce qui peut nuire aux résultats des patientes et patients.
Le projet permettra de répertorier les processus existants, de cerner leurs lacunes et de coconcevoir les parcours de soins centrés sur la personne afin de renforcer la communication, d’améliorer la coordination et de favoriser le transfert rapide de renseignements entre les milieux. Les stratégies prévues comprennent la mobilisation des parties prenantes, l’élaboration d’outils de clarification des rôles et de processus de communication normalisés pour soutenir la planification collaborative des soins. La réussite sera déterminée par l’amélioration de l’expérience des patientes, des patients et des prestataires, la réduction des retards dans les suivis et la diminution des réadmissions évitables.
Programme FORCES : équipes boursières de la cohorte 20 (2025)
Action cancer Manitoba : Équipe boursière
Stephanie Lelond, infirmière clinicienne spécialisée, Soins palliatifs précoces, Action cancer Manitoba
Mackenzie Jansen, infirmière clinicienne spécialisée, Programme pour adolescentes, adolescents et jeunes adultes, Action cancer Manitoba
Allison Wiens, infirmière de liaison et des ressources éducatives, Équité en santé, Action cancer Manitoba
Tracy Thiele, directrice, Qualité des soins et sécurité des patients, Action cancer Manitoba
Titre du projet : Ensemble, nous façonnons une culture de soins centrés sur la personne chez Action cancer Manitoba
L’objectif de ce projet est de renforcer la compréhension et la mise en œuvre des approches de soins centrés sur la personne par le personnel infirmier en oncologie au sein d’Action cancer Manitoba. Dirigée par une équipe infirmière dévouée, cette initiative vise à promouvoir une culture de soins équitables et centrés sur la personne, le leadership en soins infirmiers et la recherche menée par du personnel infirmier dans tout le système de santé.
Au cours de la première phase, l’équipe entreprend une revue exploratoire des approches, des outils et des stratégies d’intégration liés aux soins centrés sur la personne dans la pratique oncologique. Cette revue porte sur la manière dont ces approches tiennent compte des groupes en quête d’équité, favorisent la prise de décision partagée et influencent l’expérience patient. Les conclusions permettront d’élaborer des stratégies fondées sur des données probantes et de cibler des mesures axées sur l’équité. Les résultats seront présentés dans un manuscrit et un plan d’application des connaissances.
Lors de la deuxième phase, du personnel infirmier en oncologie de tout le Manitoba, le plus grand groupe de personnel de santé de la province, se mobilisera pour cerner les obstacles, les leviers et les occasions d’amélioration dans la mise en œuvre des soins centrés sur la personne. Au cœur de ce travail, les patientes et patients partenaires veillent à ce que leur vécu expérientiel éclaire toutes les étapes de la conception et de la mise en œuvre. Les connaissances acquises guideront l’élaboration d’un cadre de soins centrés sur la personne en vue d’une mise en œuvre future, avec la possibilité de l’étendre à tous les groupes professionnels et de l’intégrer à l’échelle de l’organisme.
CHU de Québec-Université Laval : Équipe boursière
Laurence Robichaud, adjointe au PDG Bureau de l’innovation, CHU de Québec-Université Laval
David Trépanier, directeur adjoint HEJ Volet NCH, CHU de Québec-Université Laval
Martin Brisson, coordonnateur Logistique, CHU de Québec-Université Laval
Audrey St-Arnaud, conseillère cadre Architecture d′entreprise et transformation numérique, CHU de Québec-Université Laval
Isabelle Lessard, directrice adjointe des soins infirmiers, CHU de Québec-Université Laval
Titre du projet : Innovation et Valeur
Comme ailleurs au Canada, le CHU de Québec-Université Laval fait face à d’importants enjeux liés aux ressources et à un déséquilibre croissant entre l’offre et la demande de soins prodigués aux patients et patientes. Le vieillissement de la population, la pénurie de main-d’œuvre spécialisée, la complexité accrue des soins, le financement limité et le manque d’outils adaptés accentuent cet écart.
Ces facteurs se traduisent par des listes d’attente plus longues, une insatisfaction croissante chez les patients et patientes, des processus moins efficients et la persistance de problèmes de santé faute d’une prise en charge dans les délais recommandés.
Dans ce contexte, le CHU de Québec-Université Laval cherche à renforcer ses partenariats pour mieux répondre aux besoins réels des patients et patientes et du personnel clinique. Le potentiel d’innovation au sein de l’établissement est considérable, mais la sélection des projets doit être guidée par les besoins réels du milieu. Une fois ces choix établis, un enjeu demeure : réussir à intégrer les innovations cliniques de manière à en démontrer la valeur et l’impact concrets.
CISSS de la Montérégie-Est (CISSSME) : Équipe boursière
Geneviève Beaudoin, directrice adjointe, Direction des services médicaux
Sophie Berger, directrice des soins infirmiers
Isabelle Bonneau, adjointe à la Direction des services multidisciplinaires de santé et des services sociaux
Vicky Lavoie, directrice générale adjointe - soutien, administration et performance
Titre du projet : Mise en place d’une instance de gouvernance de l’excellence clinique
Dans le cadre du programme EXTRA-FORCES 2025–2026, le CISSS de la Montérégie-Est propose la création d’une instance de cogestion transversale réunissant la Direction des soins infirmiers, la Direction des services multidisciplinaires de santé et des services sociaux ainsi que la Direction médicale et des services professionnels.
Ce projet vise à renforcer la gouvernance clinique interdisciplinaire en intégrant les principes de soins axés sur la valeur, en favorisant la concertation entre directions et en impliquant les usagers et usagères, leurs proches et les partenaires communautaires. Il s’attaque aux enjeux de fragmentation des services et de coordination des pratiques cliniques.
L’objectif est d’élaborer d’ici la fin de 2026 un avis d’orientation fondé sur des indicateurs de soins et de services axés sur la valeur, tout en assurant une utilisation optimale des ressources. Aligné sur les priorités stratégiques de Santé Québec et les recommandations d’Agrément Canada, le projet vise à établir une structure durable, reproductible et novatrice, contribuant à une offre de soins et de services de qualité, sécuritaire et centrée sur les besoins réels des usagers et usagères.
CISSS de l’Outaouais (CISSSO) : Équipe boursière
Frédéric Parizeau, directeur, RLS Collines-de-l’Outaouais, CISSSO
Nicole Boucher-Larivière, directrice, RLS Pontiac, CISSSO
Nency Héroux, directrice des services multidisciplinaire de santé et de services sociaux, CISSSO
Laurence Barraud, directrice de l’enseignement, des relations universitaires et de la recherche, CISSSO
Geneviève Gagnon, directrice médicale et des services professionnels, CISSSO
Titre du projet : Agir ensemble vers une gouvernance de proximité renforcée et ancrée dans son milieu
Ce projet vise à mettre en place un modèle de gouvernance de proximité plus agile, transparent et cohérent, aligné sur les priorités du réseau de la santé et des services sociaux et en continuité avec la politique de première ligne. Il a pour objectif de renforcer l’autonomie et la capacité d’agir des gestionnaires de proximité afin de mieux répondre aux besoins de la population.
Le modèle repose sur quatre piliers : la clarification des rôles, l’amélioration des communications, la coordination intersectorielle et l’utilisation des données pour soutenir la prise de décision.
En recentrant l’action sur les territoires desservis par les centres locaux de services communautaires (CLSC), le projet favorise la collaboration interdisciplinaire et intersectorielle, le soutien communautaire et une gouvernance locale mieux adaptée aux réalités du terrain.
Inscrit dans une démarche d’amélioration continue et en cohérence avec les orientations ministérielles, il vise à renforcer l’accessibilité, la qualité et l’intégration des services offerts à la population. Ce modèle constitue un levier structurant pour transformer durablement la gestion des services de proximité.
CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSSMCQ) : Équipe boursière
Renée Proulx, directrice administrative de l’enseignement universitaire, de la recherche et de l’innovation, CIUSSSMCQ
Cathy Vaillancourt, directrice CARES, CIUSSSMCQ
Geneviève Boisvert, leader SSA, CIUSSSMCQ
Titre du projet : De la recherche à l’impact sur les priorités de Santé Québec déployées en région
Ce projet mise sur les avancées scientifiques pour renforcer la capacité des établissements en région à atteindre les cibles du Plan stratégique 2025-2028 de Santé Québec, duquel découlent les plans d’établissement du réseau de la santé et des services. Des cibles du plan seront particulièrement concernées, dont l’orientation no 1 « Une santé plus accessible ». Bien qu’il identifie l’innovation et la recherche comme des catalyseurs d’un réseau de santé et de services sociaux plus performant, aucune initiative structurante n’a encore été proposée pour appuyer les établissements dans ce rôle. Ce manque est d’autant plus criant en région rurale et éloignée, où les ressources disponibles pour capter, adapter et valoriser les retombées de la recherche sont très limitées pour un immense territoire à couvrir. En effet, les régions représentent 10 % de la population du Québec pour 90 % de son territoire.
Ce projet permettra de mettre à l’essai et d’apprécier des activités de transfert des connaissances destinées à éclairer la prise de décision quant à l’atteinte des cibles du plan stratégique.
Covenant Health : Équipe boursière
Amber Ruben, consultante en équité en santé des Autochtones et réconciliation, Convenant Health
Natalie Houseman, responsable intérimaire de l’établissement, Hôpital communautaire Misericordia
Charlotte Oostveen, responsable de l’apprentissage clinique et de la pratique professionnelle, Simulation
Michelle Steil, directrice de gestion, Développement organisationnel et efficacité
Titre du projet : Intégration et évaluation de la formation sur la sécurisation culturelle autochtone au sein de l’organisme Covenant
Encore aujourd’hui, les Premières Nations, les Inuit et les Métis font face à des iniquités en matière de santé et d’accès aux soins en raison des répercussions durables du colonialisme et de l’assimilation forcée. Ces préjudices ont traversé les générations et sont aggravés par le racisme systémique, idéologique et individuel qui persiste au sein des systèmes de santé. En conséquence, de nombreuses personnes membres des Premières Nations et des communautés inuites et métisses ne se sentent pas en sécurité lorsqu’elles reçoivent des soins.
Pour pallier ces iniquités et favoriser des environnements respectueux des valeurs culturelles, les appels se multiplient en faveur d’une éducation à la sécurisation culturelle dans l’ensemble du système de santé. Ce besoin est largement reconnu, mais la formation n’est pas encore obligatoire ni normalisée dans la plupart des organismes de santé.
Pour remédier à cette situation, Covenant Health collabore avec les communautés des Premières Nations, inuites et métisses à l’élaboration d’une formation sur la sécurisation culturelle axée sur la sensibilisation et l’adoption de changements de comportement concrets afin de favoriser l’accès sécuritaire aux soins. La première phase consistera à mettre à l’essai la formation au sein d’une unité et à évaluer ses retombées. L’organisme prévoit ensuite d’utiliser un cycle Planifier – Exécuter – Étudier – Agir (PEEA) afin de perfectionner à la fois la formation et sa mise en œuvre, tout en plaidant en faveur d’un financement durable pour appuyer la diffusion à l’échelle de l’organisme.
SAGÎPÉ : Équipe boursière
Jocelyn Adams, directrice générale, SAGÎPÉ
Brenna McIntyre, directrice des opérations, SAGÎPÉ
Alan Scott, responsable de la coordination du programme de santé sexuelle masculine, SAGÎPÉ
Titre du projet : Combler les lacunes : un projet sur l’équité en santé pour les personnes 2SLGBTQ+
En tant qu’organismes communautaires, SAGÎPÉ et PEERS Alliance reconnaissent les besoins de santé propres aux personnes 2SLGBTQIA+. Au-delà de soins culturellement adéquats et réactifs, ces besoins comprennent notamment des services de soutien à la transition, le dépistage du cancer, le dépistage et la prévention des infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS), ainsi que des services de planification familiale adaptés. À l’heure actuelle, Santé Î.-P.-É. ne dispose d’aucun département ni d’aucune équipe ou ressource dédiée fournissant des directives détaillées sur les besoins de santé propres aux personnes 2SLGBTQIA+. Par conséquent, les prestataires de soins de santé ignorent souvent comment mettre au point des plans d’intervention adéquats, ce qui crée des lacunes dans les services. La communication limitée entre les prestataires de soins de santé, les organismes communautaires et Santé Î.-P.-É. peut également constituer un obstacle à l’accès aux soins et services de santé physique et mentale.
Dans le cadre de cette initiative, SAGÎPÉ et PEERS Alliance collaborent avec Santé Î.-P.-É. et des partenaires communautaires du secteur de la santé des personnes 2SLGBTQIA+ afin d’élaborer un cadre pour une équipe interministérielle dédiée à la promotion de l’équité en santé au sein du système provincial. L’équipe tâchera d’améliorer la continuité, la qualité et l’uniformité des soins dans tous les services et départements, en servant de ressource pour les patientes et patients et pour les professionnelles et professionnels de la santé, et en améliorant les résultats en matière de santé pour les communautés 2SLGBTQIA+ de l’Île-du-Prince-Édouard.
Horizon Santé-Nord : Équipe boursière
Ravinder-Jeet Singh, neurologue spécialisé en AVC, Horizon Santé-Nord; professeur agrégé, École de médecine du Nord de l’Ontario; chercheur principal, projet MOTIVE; directeur médical, Réseau du Nord-Est de l’Ontario contre les accidents cérébrovasculaires
Venkadesan Rajendran, physiothérapeute en pratique avancée, programme de prise en charge des AVC, Horizon Santé-Nord; cochercheur principal et chef de projet, projet MOTIVE; professeur adjoint, Université de l’École de médecine du Nord de l’Ontario
Chantal Liddard, directrice administrative, Programme de médecine, Horizon Santé-Nord; cochercheuse, projet MOTIVE
Lisa Zeman, gestionnaire clinique, unité de médecine interne générale, unité de soins aigus pour les AVC et clinique de prévention des AVC, Horizon Santé-Nord; cochercheuse, projet MOTIVE
Susan Bursey, directrice régionale, Réseau du Nord-Est de l’Ontario contre les accidents cérébrovasculaires
Titre du projet : MOTIVE (flux de travail adaptatif en soins mobiles des AIT et des AVC) – Équipe interdisciplinaire pour l’évaluation rapide et la planification du congé des personnes victimes d’AIT et d’AVC dans le nord-est de l’Ontario
Les AVC sont l’une des principales causes d’invalidité et de mortalité au Canada. Environ un AVC sur quatre est précédé d’un accident ischémique transitoire (AIT), et 30 à 40 % sont des AVC mineurs. Actuellement, les personnes atteintes d’un AIT ou d’un AVC mineur qui ont recours aux services d’urgence ou à des services non spécialisés en AVC sont généralement admises dans l’unité de prise en charge de l’AVC pour subir des tests et être évaluées par une équipe interdisciplinaire. Bien qu’efficace, ce modèle entraîne souvent un engorgement des services d’urgence, des séjours hospitaliers plus longs et une expérience insatisfaisante pour les patientes et patients.
D’autres approches, telles que les cliniques externes de prévention des AVC ou les unités d’observation, sont principalement axées sur le diagnostic, l’évaluation interdisciplinaire restant concentrée dans l’unité de prise en charge de l’AVC. Pour combler cette lacune, l’équipe MOTIVE réunit des neurologues spécialisés en AVC, un physiothérapeute en pratique avancée, un ergothérapeute, un orthophoniste et une infirmière spécialisée en traitement de l’AVC afin de fournir des soins coordonnés à même les services d’urgence et les milieux hospitaliers.
Grâce à un plan échelonné sur deux ans guidé par les méthodes d’amélioration de l’IHI, ce modèle vise à réduire le nombre d’admissions, à raccourcir les séjours à l’hôpital, à diminuer les coûts, à augmenter la satisfaction des patientes et patients et à améliorer la qualité globale des soins et des services de santé.
Villa Loch Lomond : Équipe boursière
Ashley King, présidente-directrice générale, Villa Loch Lomond
Christa Matheson, directrice des soins, Villa Loch Lomond
Danielle Kent, directrice de la recherche, Villa Loch Lomond
Titre du projet : Création d’un modèle de mise en œuvre d’un centre d’excellence pour les soins de longue durée au Nouveau-Brunswick
Le secteur des soins de longue durée au Nouveau-Brunswick est remarquablement diversifié : il compte de petits établissements ruraux de 30 lits reliés à des hôpitaux communautaires, des établissements en milieu suburbain de 90 lits et de grands centres d’innovation urbains accueillant plus de 200 résidentes et résidents. Cette diversité est une force, mais elle amène aussi de la complexité, surtout face au vieillissement des infrastructures, à la pénurie de main-d’œuvre et aux pressions financières qui compliquent la gestion des opérations. Les problèmes de recrutement et de rétention, les marges budgétaires faibles et l’inflation contribuent à un roulement important et soutenu dans les établissements de soins de longue durée de la province.
Loch Lomond Villa, organisme reconnu au Nouveau-Brunswick comme chef de file et innovateur dans le secteur des soins de longue durée, collabore avec des partenaires pour concevoir un modèle de services partagés qui soutient les petits établissements et ceux de taille moyenne, confrontés à des défis opérationnels et de dotation. Dans le cadre de ce projet FORCES, l’équipe vise à concevoir et à mettre à l’essai un modèle de mise en œuvre d’un centre d’excellence qui renforce la collaboration, améliore la pérennité et contribue à restaurer la qualité des soins et du soutien qui font la réputation du secteur des soins de longue durée du Nouveau-Brunswick.
Hôpital Michael Garron (Oxenham) : Équipe boursière
Laura Oxenham-Murphy, directrice de la qualité, de la sécurité des patients, des risques, de la confidentialité et de l’excellence opérationnelle, Hôpital Michael Garron
Ifat Witz, directrice du programme de santé mentale et usage de substances, Hôpital Michael Garron
Maxim Volin, directeur du service d’urgence et de l’imagerie diagnostique, Hôpital Michael Garron
Marina Brezinov, directrice de l’élargissement et du réaménagement du service de cardiologie, Hôpital Michael Garron
Wendy Cheuk, directrice, Partenariats universitaires pour les soins infirmiers et la formation, et expérience de soins et relations avec les patients, Hôpital Michael Garron
Cheryl Nelson, directrice des soins maternels, néonatals et pédiatriques, Hôpital Michael Garron
Titre du projet : Classification des incidents liés à la sécurité et apprentissage
L’hôpital Michael Garron dispose d’un solide système de signalement des incidents. Le personnel de tous les secteurs cliniques, notamment le service d’urgence, la médecine diagnostique, la santé mentale, la médecine, les soins maternels et néonatals et la chirurgie, soumet activement des rapports détaillés. Au fil des ans, ce processus a permis de constituer une riche base de données comprenant des milliers de rapports d’incidents, ce qui représente une véritable mine d’informations sur la sécurité.
Malgré leur potentiel, ces données restent en grande partie sous-utilisées pour l’amélioration proactive de la qualité à l’échelle de l’organisme, principalement en raison d’un système de classification obsolète et d’outils d’analyse limités. Historiquement, le signalement des incidents à l’hôpital Michael Garron suivait la méthode de classification des incidents liés à la sécurité de l’OMS, qui n’est plus considérée comme une pratique exemplaire. En 2025, l’équipe chargée de la qualité de l’hôpital a commencé à utiliser la nouvelle méthode de classification des incidents liés à la sécurité HPI pour les nouveaux incidents.
Pour tirer pleinement parti de cette mine de données historiques, deux grandes priorités ont été fixées : la reclassification rétrospective des incidents passés et le repérage systématique des tendances et des schémas en matière de sécurité. Ces efforts combinés visent à renforcer l’apprentissage organisationnel et à soutenir l’amélioration continue de la sécurité des patients.
Hôpital Michael Garron (Sampson) : Équipe boursière
Jennifer Sampson, directrice des soins de transition, Hôpital Michael Garron
Jane Harwood, directrice de la chirurgie, de la cardiologie et des soins intensifs, Hôpital Michael Garron
Jessica Scott, gestionnaire de l’accès et de la circulation, Hôpital Michael Garron
Jillian Chandler, directrice régionale des soins intégrés aux clientes et clients et à la communauté, Hôpital Michael Garron
Titre du projet : Réduire les chutes avec blessures dans les milieux de soins post-actifs
L’unité Kew Beach est une unité de soins de transition de 86 lits gérée hors site par l’Hôpital Michael Garron, un hôpital universitaire communautaire situé dans l’est de Toronto. Le personnel de l’unité provient de VHA Home HealthCare. À l’heure actuelle, l’unité Kew Beach enregistre un taux de chutes et de chutes avec blessures nettement plus élevé que les autres unités de l’Hôpital Michael Garron.
Cette initiative d’amélioration de la qualité vise à renforcer le partenariat entre l’hôpital et VHA Home HealthCare pour déterminer les causes sous-jacentes du taux de chutes élevé et y remédier, tout en favorisant une culture de sécurité des patients et d’amélioration continue de la qualité à l’unité Kew Beach. Cette collaboration interorganismes servira également de base pour relever d’autres défis en matière de sécurité des patients et de qualité au sein de l’établissement. Cela contribuera à assurer des soins sécuritaires et équitables pour toutes les personnes, quel que soit leur lieu de prise en charge.
NL Health Services : Équipe boursière
Cassie (Nora) Chisholm, vice-présidente, Transformation (systèmes de santé), NL Health Services
Charlene Tellenbach, coordonnatrice, Planification des services d’urgence, NL Health Services
Nadine McEvoy, directrice principale, Transformation des systèmes de santé, NL Health Services
Titre du projet : Retard de déchargement dans les services d’urgence et les soins de courte durée à Terre-Neuve-et-Labrador
Le retard de déchargement désigne le retard dans le transfert des soins du personnel ambulancier au personnel des services d’urgence en raison de la capacité limitée de ce dernier. Si une augmentation soudaine du volume de patientes et patients peut créer des pressions immédiates et déclencher un retard de déchargement, ce problème reflète le plus souvent des difficultés générales liées au roulement, les personnes admises étant retenues dans les services d’urgence en attendant leur transfert vers les unités d’hospitalisation.
Un système de santé performant dépend de la disponibilité rapide d’ambulances afin de répondre aux urgences et de fournir des soins appropriés. Les équipes de paramédics confrontées à des retards de déchargement ne sont pas en mesure de répondre à de nouveaux appels, ce qui réduit la disponibilité des ambulances, augmente les délais d’intervention et compromet la sécurité des patients.
Les facteurs contribuant aux retards de déchargement concernent tout le continuum des soins, qu’il s’agisse de l’accès aux soins préhospitaliers, des opérations des services d’urgence, du roulement dans les unités hospitalières et des voies d’attribution de congés. À Terre-Neuve-et-Labrador, la prestation de soins en milieu rural et éloigné exacerbe ces défis. Ce projet vise à établir des mesures permettant d’atténuer les retards de déchargement et à élaborer des stratégies pour améliorer le roulement dans le système, afin de fournir des soins sûrs, appropriés et en temps opportun.
Santé Nouvelle-Écosse (MacDougall) : Équipe boursière
Jennifer MacDougall, directrice des stratégies d’amélioration des soins infirmiers, Santé Nouvelle-Écosse
Blair Goutro, gestionnaire des services de santé, Nova Scotia Health
Paula Hickey, gestionnaire des services de santé, Santé Nouvelle-Écosse
Nicole Russell, responsable de la pratique professionnelle, Santé Nouvelle-Écosse
Glenn Cox, directeur général de la santé communautaire et rurale, Santé Nouvelle-Écosse
Titre du projet : Donner du sens aux soins : renforcer les pratiques essentielles pour enrichir l’expérience des patientes et patients et du personnel infirmier
L’initiative Caring with purpose (donner du sens aux soins) vise à renforcer la prestation des soins infirmiers essentiels (communication, dignité, confort, hygiène, nutrition et mobilité) pour veiller à ce que les patientes et patients reçoivent des soins empreints de compassion et centrés sur la personne. Dans le cadre du programme FORCES, l’équipe applique des stratégies fondées sur des données probantes et des méthodes de coconception afin de combler les écarts dans les soins et d’améliorer l’expérience des patientes et patients et de leurs familles. Les premiers essais se dérouleront dans trois unités de soins de courte durée, sélectionnées en réponse à l’omission de certains soins et aux préoccupations des patientes et patients à cet égard.
Avec le soutien de la haute direction et d’une équipe interdisciplinaire, l’initiative rassemble des patientes et patients, des familles et du personnel de première ligne afin de définir les priorités, de mettre de petits changements à l’essai et de renforcer les capacités d’amélioration continue. Des soins fondamentaux de haute qualité sont reconnus comme étant l’assise de la sécurité et de la satisfaction des patientes et patients, ainsi que de l’amélioration des résultats en matière de santé.
En intégrant ce travail dans la stratégie organisationnelle et en mobilisant des personnes ayant un vécu expérientiel, le projet vise à élaborer un modèle durable pour orienter la prestation des soins infirmiers essentiels dans toute la province, d’abord à l’échelle locale, puis dans l’ensemble du système.
Santé Nouvelle-Écosse (Thompson) : Équipe boursière
Toni Thompson, directrice générale, zone nord
Helen Scott-Davidson, directrice des soins de santé primaires, de la gestion des maladies chroniques et du bien-être, Santé Nouvelle-Écosse
Tammy Parker, directrice de la pratique interprofessionnelle et de l’apprentissage, Santé Nouvelle-Écosse
Cora Lee Joudrey, directrice des soins de santé primaires et de la gestion des maladies chroniques, Santé Nouvelle-Écosse
Whitney Lum, cheffe du département de médecine familiale, Santé Nouvelle-Écosse
Titre du projet : Plus forts ensemble : partenariat avec les communautés mi’kmaq pour un meilleur accès aux soins primaires
Dans les zones rurales de la Nouvelle-Écosse, en particulier parmi les communautés mi’kmaq et autres communautés autochtones, des obstacles persistants limitent l’accès rapide à des soins de santé primaires respectueux des valeurs culturelles. L’isolement géographique, la pénurie de prestataires de soins de santé et le fossé numérique croissant ont miné encore davantage l’accès au système de santé et la confiance dans ce dernier.
Cette initiative vise à renverser cette réalité en renforçant l’adoption et l’impact d’une plateforme de soins virtuels adaptée aux besoins et au rythme des communautés rurales et autochtones de la zone nord. Fondé sur une collaboration respectueuse avec les leaders et les organismes locaux, le projet vise à améliorer la culture numérique, à bâtir la confiance de la communauté et à favoriser un accès équitable aux soins virtuels.
L’équipe aidera les prestataires de soins de santé à fournir des soins virtuels respectueux des valeurs culturelles, en combinant la technologie et les relations humaines de façon à respecter les valeurs, les traditions et le vécu expérientiel des communautés desservies. D’ici septembre 2026, l’initiative vise à augmenter de 15 % le nombre de consultations virtuelles en soins primaires, à réduire la pression sur les services d’urgence et à promouvoir un système de santé plus inclusif, plus adapté et plus ancré dans la culture.
Régie de la santé de la Saskatchewan : Équipe boursière
Curtis Newton, directeur, Soins de santé primaires, Régie de la santé de la Saskatchewan
Desirae Neville, directrice, Soins de santé primaires, Régie de la santé de la Saskatchewan
Titre du projet : Thérapie virtuelle au sein de la Régie de la santé de la Saskatchewan
En Saskatchewan, en particulier dans les zones rurales et éloignées, les patientes et patients et les thérapeutes (physiothérapeutes, ergothérapeutes, orthophonistes) rencontrent d’importantes difficultés à obtenir et à fournir des services thérapeutiques essentiels. Les patientes et patients se heurtent à des obstacles géographiques et logistiques, notamment de longues distances à parcourir et des lacunes dans les services, qui limitent leur accès à la thérapie et ont une incidence sur leur qualité de vie, leur autonomie et leur santé globale.
En parallèle, les thérapeutes doivent gérer un nombre élevé de cas et se déplacer souvent et longtemps, ce qui contribue à l’épuisement professionnel, à la détresse morale et à des taux de postes vacants élevés. Afin de combler ces lacunes dans l’accessibilité aux soins et de mieux soutenir les thérapeutes au sein de vastes régions, ce projet propose une approche provinciale visant à accroître l’offre de thérapie virtuelle.
En améliorant l’accès aux soins grâce à la prestation virtuelle, cette initiative vise à améliorer les résultats cliniques, à réduire la pression sur les prestataires de soins de santé et à renforcer l’accessibilité et la pérennité des services thérapeutiques dans toute la province.
SE Health : Équipe boursière
Corey MacKenzie, directeur principal, SE Health
Chelsea Coumoundouros, chercheuse, SE Health
Carly McPhee, responsable de la pratique avancée, SE Health
Kim Utley, directrice clinique principale, SE Health
Natalia Stovichek, directrice des soins infirmiers, SE Health
Jennifer Little, accompagnatrice en pratique, SE Health
Titre du projet : Renforcer et intégrer les compétences en soins infirmiers à domicile au sein de SE Health : consolider la confiance, la rétention et l’excellence organisationnelle
SE Health lance une initiative d’amélioration de la qualité visant à renforcer la confiance et les capacités du personnel infirmier en soins à domicile de tout l’organisme. Cette initiative s’appuie sur le rôle pionnier de SE Health dans l’élaboration des compétences en soins infirmiers à domicile 2024, en partenariat avec l’association Infirmières et infirmiers en santé communautaire du Canada (IISCC), et s’aligne sur l’engagement de l’organisme en faveur de l’amélioration continue, des soins centrés sur la personne et de l’excellence des effectifs.
Le projet se déroulera en trois phases. La première comprend une évaluation globale du niveau de préparation afin de cerner les forces et les lacunes actuelles dans l’application des compétences actualisées. La deuxième phase sera axée sur l’élaboration de stratégies visant à favoriser la rétention du personnel, l’apprentissage et l’amélioration continue de la qualité. La dernière phase consistera à mettre en œuvre ces stratégies et à évaluer leur effet sur la confiance du personnel infirmier, les résultats cliniques et le rendement de l’organisme.
Conformément à la quête d’excellence dans l’agrément de SE Health et à son modèle HOPE, cette initiative renforce la volonté de l’organisme à fournir des soins exceptionnels à domicile et en milieu communautaire.
Centre de santé Communautaire Soonats’ooneh : Équipe boursière
Cassandra Mitchell, coordonnatrice de l’engagement clinique et de l’amélioration
Lucille Duncan, Aînée
Shobha Sharma, directrice générale
Titre du projet : Renforcer la culture de la sécurité par l’approche de la vision à deux yeux
Ce projet repose sur les travaux amorcés dans le cadre de la cohorte 19 (août 2024) consistant à concevoir un système d’apprentissage sur la sécurité des patients respectueux des valeurs culturelles et adapté à celles-ci. L’initiative se poursuit grâce aux équipes opérationnelles de Soonats’ooneh. Dans le cadre d’un effort continu d’amélioration de la qualité axé sur la promotion d’une culture de la sécurité et de la communication ouverte, la coordinatrice de l’engagement clinique et de la qualité soutient la mise en œuvre du système d’apprentissage sur la sécurité des patients.
La cohorte 20 offre l’occasion d’étendre ce travail en intégrant des connaissances et une sagesse nouvellement acquises, notamment la perspective d’une Aînée sensible aux traumatismes sur la création d’environnements respectueux des valeurs culturelles et le leadership de la directrice générale dans la conception d’un système pérenne de signalement des incidents liés à la sécurité.
Cette initiative reflète la volonté de la Soonats’ooneh Health Society de créer un environnement de soins de santé plus sécuritaire et plus inclusif pour tout le monde.
Unity Health Toronto : Équipe boursière
Teresa Valenzano-Hacker, gestionnaire, Amélioration des pratiques cliniques et bourses d’études
Jacqueline Chen, Directrice principale des soins d’urgence
Sarah Dimmock, directrice principale, Pratiques et formation pour les disciplines de soins de santé
Alexandra Harris, directrice principale, Pratiques et formation en soins infirmiers et chercheuse
Titre du projet : Élaboration d’un cadre de mise en œuvre pour la refonte des modèles de soins : mise à l’essai d’une approche dans les services d’urgence d’un centre universitaire urbain
Les efforts actuels de refonte des modèles de soins et les outils disponibles sont généralement axés sur les ratios de personnel et la combinaison de compétences, souvent dans le cadre de cloisonnements professionnels et sans vision interprofessionnelle. Cette approche restrictive entrave la formulation de recommandations favorisant les soins collaboratifs et l’optimisation des champs d’exercice. En outre, il y a un manque de données probantes et d’outils appropriés pour orienter ce travail, en particulier dans des contextes ambulatoires et d’urgence.
Dans le cadre de l’initiative Interprofessional Models of Care (modèles de soins interprofessionnels), Unity Health Toronto élabore un cadre évolutif et reproductible visant à soutenir la conception de modèles de soins qui reflètent les besoins des patientes et patients, encouragent la collaboration entre les disciplines et optimisent la pratique professionnelle. Le cadre sera mis à l’essai dans les services d’urgence du St. Joseph’s Health Centre et de l’Hôpital St. Michael, dans le but d’améliorer l’efficacité, l’efficience et la prestation de soins centrés sur la personne.
VON Canada : Équipe boursière
Kerri Milne, directrice
Kayla Smith, directrice, Soins à domicile et communautaires, Annapolis Valley
Thien Trang, directeur de la pratique professionnelle et de la formation
Colin Roop, directeur des relations de travail et des relations avec le personnel
Alison Abrera-Gibb, directrice nationale de la croissance stratégique et des partenariats
Titre du projet : Projet pilote d’intégration de la santé et du bien-être de VON Canada
VON Canada met à l’essai un modèle de soins intégrés et conçu conjointement à North Bay, en Ontario, afin d’aider les personnes aînées à vieillir chez elles. Alors que les premiers baby-boomers fêteront leurs 80 ans en 2026 et que plus de 90 % des aînées et aînés en Ontario disent préférer demeurer à domicile, cette initiative offre une solution alternative et proactive aux soins fragmentés et réactifs.
Le projet pilote intègre les services de VON et d’organismes partenaires, en incluant une infirmière praticienne ou un infirmier praticien pivot dans un modèle de soins de proximité et une clinique de soins infirmiers communautaire. Cette approche globale et axée sur la clientèle permet de cibler rapidement les besoins non satisfaits, d’améliorer l’accès à des services sociaux et de santé coordonnés et de stabiliser les affections avant qu’elles ne s’aggravent.
Conçu conjointement avec les principales parties prenantes, le modèle renforce les capacités grâce à l’intégration des systèmes et des processus et à la mobilisation de bénévoles de la communauté. On s’attend notamment à une diminution du nombre de visites aux urgences et d’hospitalisations, ainsi qu’à une augmentation du recours aux soins préventifs et à la prescription sociale. Le modèle réunit les soins à domicile, les soins primaires et les soutiens communautaires de VON, et sera évalué à l’aide du quintuple objectif. Cette approche communautaire évolutive vise à améliorer les résultats et à réduire la pression sur le système dans les zones rurales et mal desservies.
Programme FORCES : équipes boursières de la cohorte 19 (2024)
Réseau canadien pour le leadership en santé : Équipe boursière
Dawn Thomas, vice-présidente, Santé des Autochtones et diversité, équité et inclusion, Island Health
Kelly Grimes, présidente-directrice générale, Réseau canadien pour le leadership en santé
Reagan Bartel, directrice de la santé, gouvernement métis Otipemisiwak, Nation métisse de l’Alberta
Steve Kovacic, vice-président, chef des ressources humaines et réconciliation, The Good Samaritan Society
Titre du projet : Témoignages et enseignements de responsables de la santé autochtones pour créer un espace respectueux des valeurs culturelles et ainsi améliorer le recrutement et la rétention
Le Réseau canadien pour le leadership en santé (CHLNet) et ses partenaires ont rencontré des responsables de la santé autochtones pour discuter de leurs préoccupations et de leurs espoirs en matière de leadership dans le système de santé canadien. Le rapport In Plain Sight de 2020 souligne la nécessité d’accroître la représentation des Autochtones dans le leadership et la prise de décisions, pour la gouvernance en santé des Autochtones et le système de santé dans son ensemble.
En octobre 2023, le CHLNet a organisé un cercle d’écoute. Au cours de l’événement, différentes approches ont été envisagées pour permettre aux employeurs non autochtones de créer un environnement d’embauche et de soutien respectueux des valeurs culturelles pour les postes de responsables de la santé autochtones. Le projet s’appuiera sur ces discussions pour améliorer les pratiques de leadership à l’échelle systémique et organisationnelle.
Central Interior Native Health Society : Équipe boursière
Tammy Rogers, coordonnatrice de la clinique de soins primaires, Central Interior Native Health Society
Cassandra Mitchell, coordonnatrice du développement clinique, Central Interior Native Health Society
Emily Christensen-Sweeney, coordonnatrice de la sécurité de la clientèle et de la participation communautaire, Central Interior Native Health Society
Titre du projet : Mise en œuvre d’un système d’apprentissage sur la sécurité des patients respectueux des valeurs culturelles pour améliorer la culture et les soins
La Central Interior Native Health Society (CINHS) comprend l’importance d’un système d’apprentissage sur la sécurité des patients visant l’atteinte des normes professionnelles et la responsabilisation envers les communautés desservies. Ce système aidera à faire le suivi de l’apprentissage et des changements systémiques nécessaires à l’échelle organisationnelle pour prévenir les erreurs médicales.
La CINHS s’emploie à assurer à toute personne l’accès à des soins sûrs et de qualité, tout en offrant au personnel et aux fournisseurs externes un environnement sécuritaire et bienveillant. Son objectif, pour améliorer le système, est de faire en sorte que les lieux de travail et les milieux de soins tiennent compte des traumatismes et respectent les valeurs culturelles, et que les organismes partenaires se conforment aux mêmes normes.
Le projet vient renforcer la responsabilisation, pour la clientèle et le personnel, par la promotion de services équitables et sûrs. Il aide aussi la CINHS à bâtir des capacités de leadership pour la gestion des changements complexes, toujours axées sur la clientèle et la culture.
CHU de Québec–Université Laval : Équipe boursière
Stéphane Tremblay, Directeur des soins critiques, CHU de Québec-Université Laval
Sarah-Kim Dufour Bernard, Directrice adjointe (intérim) - Direction logistique, CHU de Québec-Université Laval
Julie De Carufel, Médecin-escorte et médecin-régulateur au programme d’évacuation aéromédicale du Québec (EVAQ), CHU de Québec-Université Laval
Jean-Thomas Grantham, Adjoint au président-directeur général - Affaires publiques, CHU de Québec-Université Laval
Sarah Déry, Adjointe au directeur - Processus d’affaires, CHU de Québec-Université Laval
Titre du projet : Culture clinique et communication : pour des transferts aéromédicaux sécurisant au Nunavik
Le programme d’évacuations aéromédicales du Québec (EVAQ) du CHU de Québec-Université Laval assure le transport médical des usagères et usagers vers des centres spécialisés à travers le Québec, incluant les communautés inuit du Nunavik. Ces personnes, représentant 19 % des transferts, sont fréquemment éloignées de leur famille et de leur communauté, ce qui engendre des défis importants. Pour améliorer la qualité des soins, le programme d’EVAQ propose de développer des services de communication en vol adaptés aux réalités culturelles des Inuit.
La possibilité de s’exprimer dans leur langue maternelle est cruciale pour établir une relation de confiance entre les patientes et patients et les prestataires de soins de santé, et pour garantir des soins sécuritaires sur le plan culturel. En facilitant l’interprétariat simultané et d’autres modes de communication, le projet vise à permettre aux usagères et usagers de participer activement à leurs soins, conformément au concept inuit de pigunnasiarniq, qui souligne l’importance de la compétence et de la maîtrise de sa vie. Ce projet s’inscrit également dans les objectifs du Plan d’action sur la vérité et la réconciliation 2022-2026 d’Excellence en santé Canada, en établissant des partenariats avec les communautés autochtones pour promouvoir la sécurité culturelle dans les soins de santé.
CHU de Québec–Université Laval : Équipe boursière
Marie-Michèle Fontaine, Directrice des ressources humaines, CHU de Québec-Université Laval
Magali Chevallier, Directrice adjointe des ressources humaines - volets prévention et expérience gestionnaire, CHU de Québec-Université Laval
Audrey Gagnon, Directrice médecine, CHU de Québec-Université Laval
Anne Gignac, Directrice adjointe des services techniques, CHU de Québec-Université Laval
Marie-Hélène Gilbert, Professeure titulaire, département de management, Faculté des sciences de l’administration, Université Laval
Titre du projet : Une expérience gestionnaire améliorée au profit du patient
Dans le cadre de son projet d’établissement, le CHU a déterminé son Vrai nord en regroupant au centre de sa boussole le patient ET l’intervenant. Nous sommes convaincus que pour atteindre notre mission, qui est d’offrir à la population de l’est du Québec des soins et des services de santé de pointe, le lien direct entre le patient et nos 18 000 intervenants, incluant nos gestionnaires, est primordial pour avoir de l’impact sur la santé et inspirer le changement.
En suivi de cette prémisse, nous souhaitons influencer la chaîne de valeur : l’amélioration de l’expérience gestionnaire, qui jouera un rôle direct sur l’expérience employé et influencera positivement l’expérience patient. Les gestionnaires du réseau de la santé, par leur leadership, y jouent un rôle clé. Toutefois, ils font face à des facteurs de risque susceptibles d’affecter leur propre santé ainsi que leur capacité d’influence positive. Notre objectif : intervenir sur les conditions d’exercice des gestionnaires comme levier d’impact pour améliorer la qualité de l’expérience des intervenants et ultimement celle des patients.
Afin de bien documenter la situation et de cibler des pistes d’action, une démarche diagnostique a été réalisée au cours des derniers mois par la direction des ressources humaines. La conciliation travail-vie personnelle ainsi que l’accueil, l’intégration et l’accompagnement pour leur entrée en poste durant leurs deux premières années ont été identifiés comme étant des raisons importantes de départ chez nos gestionnaires. Notre projet vise donc à influencer positivement ces composantes, ceci afin d’améliorer notre taux de fidélisation au bénéfice ultime du patient.
CHU de Québec–Université Laval et CIUSSS de la Capitale-Nationale : Équipe boursière
Philippe Paquin-Piché, Coordonnateur à la fluidité - Flux patients et processus d’affaires, CHU de Québec-Université Laval
Marie-Pierre Fortin, Co-cheffe du service de gériatrie, CIUSSS de la Capitale-Nationale et CHU de Québec
Natalie Cauchon, Adjointe pour les niveaux de soins alternatifs - Trajectoire de services et mandats organisationnels, Direction des services multidisciplinaires, CIUSSS de la Capitale-Nationale
Isabelle Lévesque, Directrice adjointe des services professionnels et des affaires médicales - coordination médicale, CHU de Québec-Université Laval
Julie Berger, Directrice adjointe à la fluidité, Direction des services professionnels et des affaires professionnels, CHU de Québec
Titre du projet : Parcours FORCES - personnes aînées
Le vieillissement de la population mondiale pose des défis importants au système de santé. En particulier, la population âgée de 85 ans et plus au Canada augmente rapidement. Elle triplera d’ici 2046. La région de la Capitale-Nationale fait face à cette transformation démographique, ce qui nécessite une révision des stratégies de la part des organisations de santé, comme le CHU de Québec-Université Laval et le CIUSSS de la Capitale-Nationale, pour garantir l’accès équitable aux soins. Une des stratégies consiste à améliorer la fluidité des trajectoires de soins pour les personnes aînées par l’intégration d’indicateurs de santé perçus par les patients afin de mieux répondre à leurs besoins et soutenir leur autonomie.
Dans le cadre du projet FORCES, une gouvernance clinico-administrative régionale de la fluidité pour les personnes aînées est proposée. Celle-ci vise à faire participer activement les patients et leurs proches en utilisant des mesures des résultats déclarés par les patients (MRDP) pour optimiser les trajectoires de soins entre le CIUSSS de la Capitale-Nationale et le CHU de Québec-Université Laval. Ces MRDP favorisent une meilleure interaction entre les patients et les professionnels de la santé et mettent en avant l’expérience des patients. Le projet cible spécifiquement les personnes âgées de 85 ans et plus qui se rendent aux urgences pour des chutes, et prône une prise de décision en proximité du patient grâce à une gouvernance opérationnelle incluant divers intervenants des deux institutions. Cette gouvernance opérationnelle partagée permettra d’accompagner et d’orienter plus efficacement le patient et son aidant dans l’épisode de soins en tentant de répondre le plus justement à leurs besoins.
CISSS de Chaudière-Appalaches : Équipe boursière
Julie Perron, Directrice adjointe de la logistique, CISSS de Chaudière-Appalaches
Valérie Lapointe, Directrice de la qualité, de l’évaluation, de la performance et de l’éthique, CISSS de Chaudière-Appalaches
Binta Diallo, Directrice adjointe à la Direction de la qualité, de l’évaluation, de la performance et de l’éthique, CISSS de Chaudière-Appalaches
Annie Lavigne, Chef de service - Centre d’expertise en développement organisationnel, CISSS de Chaudière-Appalaches
Josée Soucy, Directrice des ressources humaines, CISSS de Chaudière-Appalaches
Titre du projet : La gestion de la performance et de l’amélioration continue : comment garder cela simple dans un environnement complexe?
Le présent projet vise à améliorer l’accompagnement des gestionnaires dans le développement de leurs compétences en gestion de la performance. Plus spécifiquement, ce projet vise à développer une méthode de soutien concrète et dans l’action qui soit pertinente, efficiente et durable. Notre volonté est d’outiller nos gestionnaires intermédiaires par le biais du développement des compétences, ce qui aura un impact positif vis-à-vis de leur lecture de l’environnement et, par conséquent, sur la gestion de la performance. Essentiellement, comment améliorer leurs capacités à traiter l’information, à prendre des décisions et à résoudre des problèmes dans l’action? Comment intégrer dans leur quotidien des bases simples et accessibles en amélioration continue et en performance?
Est-ce qu’en développant des processus et des habiletés de lecture de l’environnement par un processus d’apprentissage dans l’action permettrait de soutenir le développement de leurs compétences de gestion de la performance? Comment garder cela simple, concret et utile au quotidien? Voilà le cœur de notre projet!
L’une de nos stratégies pourra reposer sur le principe d’apprendre à apprendre, c’est-à-dire, se baser sur les principes de la pédagogie des adultes et travailler sur une méthode permettant de valoriser le principe de l’expérience et le principe de l’autorégulation. Une méthode qui doit s’adapter aux différents contextes de gestion au sein d’une même organisation et qui ne doit pas faire figure de recette magique et immuable dans le temps. C’est un beau défi, mais notre projet d’amélioration pourra avoir un effet marquant sur la performance organisationnelle.
CISSS de la Montérégie-Centre : Équipe boursière
Jennifer Chaloux, Adjointe à la directrice des services hospitaliers volets urgences, blocs opératoires et services généraux de première ligne, et chef de service de la clinique mobile de proximité, CISSS de la Montérégie-Centre
Geneviève D’Aoust, Directrice adjointe de la vaccination, du dépistage et des prélèvements, CISSS de la Montérégie-Centre
Gaby Farand, Coordonnatrice régionale, Secteur maladies infectieuses, gestion des menaces et santé environnementale, CISSS de la Montérégie-Centre
Anne-Lou McNeil-Gauthier, Médecin spécialiste en santé publique et médecine préventive, équipe de santé environnementale et santé au travail, CISSS de la Montérégie-Centre
Hawa Sissoko, Chef de service régional, Secteur maladies infectieuses, gestion des menaces et santé environnementale, CISSS de la Montérégie-Centre
Titre du projet : Déstig-MADO : un modèle bienveillant pour accompagner les usagers atteints de maladies à déclaration obligatoire à travers leurs parcours de soins et services et les impacts potentiels de la stigmatisation
Le projet proposé part du constat que les patients atteints d’une maladie à déclaration obligatoire (MADO) vivent, dans bien des cas, de la stigmatisation. Au nombre d’une soixantaine au Québec, les MADO représentent des menaces à la santé des populations en entraînant, par exemple, des épidémies et nécessitent la mise en place de mesures de contrôle comme le dépistage, la vaccination, l’isolement à domicile et le retraçage des contacts (LSP, 2024). La stigmatisation, quant à elle, commence lorsqu’on étiquette les différences et impose des stéréotypes négatifs à des personnes, créant ainsi une distinction entre « eux » et « nous » (ASPC, 2022). La stigmatisation peut entraîner un moins bon accès aux soins de santé, des résultats de santé défavorables et une moins bonne qualité de vie des usagers (Marra et coll. 2004)
De plus, bien que la santé publique assure les enquêtes des cas de MADO et coordonne les suivis, il n’existe pas de trajectoire de soins intégrée efficace avec tous les partenaires du réseau de la santé et du milieu communautaire pour assurer la prise en charge complète et de proximité des patients atteints de MADO et leurs contacts en Montérégie. Cela diminue l’observance au traitement, le bien-être et la qualité de vie des patients, en plus d’engendrer de nombreux allers-retours entre les différents partenaires et parfois même de représenter une menace à la santé de la population en retardant la mise en place de mesures de protection. De plus, il a été démontré qu’une approche personnalisée et centralisée permettrait de diminuer le temps de prise en charge et d’augmenter l’observance aux traitements (Abebe et coll., 2020).
Le projet proposé part donc de l’hypothèse qu’une trajectoire de soins personnalisée, humaine, intégrée, centralisée et de proximité pour les personnes atteintes de MADO et leurs contacts, qui inclut un modèle d’accompagnement pour les usagers vivant de la stigmatisation, serait en mesure d’améliorer l’expérience-patient par la diminution de la stigmatisation perçue et de ses impacts. Le projet se diviserait en quatre volets :
Volet 1 : La mise en place d’une trajectoire de soins humaine, intégrée et centralisée au CISSS de la Montérégie-Centre.
Volet 2 : La coconstruction du parcours de soins et services de l’usager selon ses besoins réels, incluant le codéveloppement d’un modèle pour accompagner les usagers atteints de MADO et leurs contacts vivant de la stigmatisation.
Volet 3 : Le renforcement d’une gestion de proximité adaptée à la réalité culturelle et sociale des usagers.
Volet 4 : La consolidation des partenariats communautaires.
En somme, les apprentissages pourront être transférables à l’ensemble de la Montérégie comme deuxième phase du projet (mandat et responsabilité régionale de la santé publique, partage des expériences au sein des tables de concertations et coordination régionale) et même ailleurs au Québec, ainsi qu’à d’autres populations vivant de la stigmatisation dans le cadre de leur expérience de soins.
CISSS de la Montérégie-Est : Équipe boursière
Christiane Ouellet, Directrice de la fluidité et de la coordination des activités hospitalières, CISSS de la Montérégie-Est
Geneviève Leblanc, Directrice adjointe de la fluidité et coordination hospitalière, Hôpital Honoré-Mercier, CISSS de la Montérégie-Est
Mélissa Paradis-Lapointe, Directrice adjointe, Direction du soutien à l’autonomie des personnes âgées - volet hébergement, CISSS de la Montérégie-Est
Julien Girard, Directeur de la qualité, de l’évaluation, de la performance et de l’éthique, CISSS de la Montérégie-Est
Valérie Leblanc-Dominguez, Directrice adjointe des services professionnels à la fluidité hospitalière, CISSS de la Montérégie-Est
Titre du projet : Fluidifier le parcours intra et extrahospitalier des personnes aînées grâce à un centre de commandement CO-5
La Montérégie-Est connaît une croissance rapide de sa population de plus de 75 ans (+68 % d’ici 2036), ce qui entraîne une augmentation significative des besoins en santé et services sociaux. Cette hausse est particulièrement marquée dans nos hôpitaux (+30 % de lits d’ici 2036), nos CHSLD (+100 % de lits d’ici 2036) et nos soins à domicile (+100 % de nouveaux usagers d’ici 2036).
Afin de garantir une adéquation entre les besoins et notre offre de service, notre organisation a récemment déployé un centre de commandement incluant des niveaux opérationnels, tactiques et stratégiques, pour assurer la fluidité dans la prise en charge des usagers, tant en amont qu’en aval de leur parcours.
Dans l’optique d’améliorer le parcours des usagers de 75 ans et plus, comprenant les parties intra et extrahospitalières, notre objectif est de réduire la durée moyenne de séjour (DMS) de 5 %. Cette réduction représente, pour un établissement de soins de courte durée comptant 800 lits, une augmentation de 5 % de capacité. Actuellement, la DMS pour cette clientèle cible est de 15,2 jours et pour le service des urgences, la DMS avec une demande d’hospitalisation en Montérégie-Est est, en moyenne, de 34,9 heures.
Pour atteindre cet objectif, nous nous appuyons sur une équipe multidisciplinaire et notre centre de commandement pour coordonner nos actions. Notre projet d’amélioration vise à optimiser le fonctionnement de notre centre de commandement afin qu’il soutienne durablement notre objectif et nous permette de répondre aux besoins croissants de nos usagers.
CISSS de la Montérégie-Ouest : Équipe boursière
Ysabelle Marleau, Directrice adjointe des programmes DI-TSA-DP, CISSS de la Montérégie Ouest
Isabelle Papineau, Directrice des programmes jeunesse et des activités de santé publique, CISSS de la Montérégie Ouest
Johanne Fleurant, Directrice générale adjointe aux programmes sociaux, de réadaptation et de santé publique, CISSS de la Montérégie Ouest
Titre du projet : Vers une utilisation optimale du télétravail : un guide pratique pour la gestion au CISSS de la Montérégie-Ouest
Énoncé du projet : Développement d’un guide pour la gestion du télétravail
Notre organisation est confrontée à un défi important : l’absence de guide, d’aide à la décision, de critères d’admissibilité, d’indicateurs concrets pour gérer et évaluer la performance du télétravail. Cette lacune limite la capacité des employeurs et des employés à bien gérer et évaluer cette pratique, à l’améliorer et à la maximiser.
Données sur le télétravail au CISSSMO pour 2022-2023 : 1 278 demandes de télétravail. Les directions des programmes de déficiences (391 demandes), de la santé mentale et de la dépendance (221) et des programmes jeunesse et des activités de santé publique (146) ont reçu le plus grand nombre de demandes. Les directions ayant le nombre de demandes le moins élevé sont les directions de l’hébergement pour les personnes âgées (7), des services techniques (8) et des communications (21).
Augmentation importante des demandes entre l’année 2021-2022 et 2022-2023. Le nombre de demandes était aussi plus élevé, dans les deux mêmes directions. Le personnel de la catégorie 4 (professionnels) pratique en plus grand nombre le télétravail. Les employés du syndicat SCFP (personnel paratechnique, auxiliaire, de métiers et administratif) suivent en volume, mais au tiers de celui observé avec les professionnels. Les cadres sont aussi nombreux. Au total, 68 % du personnel en télétravail travaille moins de 50 % du temps à distance pendant la semaine, 21 % travaille plus de 50 % du temps à distance et 10 % travaille à distance à temps complet.
Voici les hypothèses et constats initiaux qui ont conduit à cette proposition de projet FORCES :
Manque de méthodes d’évaluation : Les gestionnaires ne disposent pas de méthodes claires et définies pour évaluer la performance des employés en télétravail.
Critères d’octroi : Le choix d’accorder le télétravail n’est pas basé sur des critères liés à la performance ou la pertinence. Des considérations telles que l’espace de bureau manquant ou la rétention du personnel dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre prévalent.
Manque d’analyse approfondie : Le télétravail est perçu comme un avantage ou une stratégie de recrutement et de fidélisation, mais son impact réel sur la performance reste peu étudié. Une analyse approfondie sur sa pertinence en lien avec les tâches à réaliser et la capacité du personnel à répondre aux exigences du contrat de travail est requise, mais peu réalisée par les gestionnaires.
Critères d’évaluation similaires au travail en présentiel : Les critères d’évaluation de la performance en télétravail semblent ne pas être adaptés à ce contexte spécifique et être les mêmes que ceux utilisés pour le travail en présentiel.
Adaptabilité du télétravail : Il est essentiel d’évaluer si le télétravail convient à tous les types de tâches et à tous les employés. Certaines tâches sont plus adaptées au télétravail que d’autres.
Dans le contexte actuel de réforme du système de santé, il est crucial d’explorer les bonnes pratiques en matière de gestion du télétravail et son évaluation.
Notre objectif : Favoriser une sélection éclairée du télétravail, basée sur des critères de pertinence et performance, pour optimiser les résultats pour l’organisation.
CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal : Équipe boursière
Julie Darveau, Directrice des soins infirmiers, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
Laurence Sauvé-Lévesque, Conseillère cadre en soins infirmiers, volet pratiques professionnelles, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
Laurence Chaput, Conseillère cadre en soins infirmiers, CIUSSS du Centre-Sud-de-l'’Île-de-Montréal
Myriam Lalonde, Conseillère cadre en soins infirmiers volet soins critiques, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
Maggie-Audrey Gaudreau Gauthier, Conseillère cadre volet chirurgie, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal
Titre du projet : Le financement axé sur le patient : une transition qui répond aux besoins de la population
Le ministère de la Santé et des Services sociaux se tourne dorénavant sur la tendance mondiale du financement axé sur le patient (FAP). Ce modèle de rétribution met de l’avant le lien entre les résultats, l’état de santé de la population et le coût des interventions requises pour répondre aux besoins de santé.
Le FAP vise l’accessibilité et l’équité d’accès. En développant des indicateurs cliniques sensibles à la prestation des soins infirmiers qui seront considérés pour la classification des modèles FAP, le financement alloué devient représentatif des besoins de soins et services propres à chaque individu, et ce, au-delà du diagnostic d’hospitalisation. En effet, les particularités biopsychosociales qui caractérisent la clientèle du CCSMTL nécessitent une approche adaptée pour atteindre de meilleurs résultats de santé, telle l’approche de la santé urbaine, modulée en fonction de la réalité socioéconomique de la population. La promotion de la santé et la prévention de la maladie deviennent alors un incontournable pour l’autonomisation de la clientèle et de leurs proches.
Finalement, les données probantes indiquent que l’efficience de ce mode de financement passe par la finesse de la classification des séjours hospitaliers. En effet, le système de classification doit représenter fidèlement les soins et services offerts, ainsi que les caractéristiques de la clientèle en ayant bénéficié. Le rôle déterminant du personnel infirmier dans l’atteinte des objectifs d’amélioration de la performance et de la pertinence cliniques est incontestable. Il tombe sous le sens que le FAP, en parallèle avec l’optimisation des champs de pratique, devient une fenêtre d’opportunité pour identifier les indicateurs sensibles aux soins infirmiers essentiels à la performance de l’établissement.
Covenant Health : Équipe boursière
Melanie Doiron, gestionnaire de projet, Exercice professionnel, apprentissage clinique, bibliothèques et placement étudiant, Covenant Health
Vanessa Elliot, directrice principale, Centre de santé communautaire, Covenant Health
Michelle Stone, responsable des pratiques principale, Planification du personnel clinique, exercice professionnel, Covenant Health
Melissa Sztym, directrice de gestion, Exercice professionnel, apprentissage clinique, bibliothèques et placement étudiant, Covenant Health
Kelly Stark, directrice principale, Opérations, programmes ambulatoires et médecine de réadaptation, Covenant Health
Karen Macmillan, directrice principale de l’exploitation, Soins de courte durée, Covenant Health
Titre du projet : Accroître l’efficacité de la main-d’œuvre grâce à des modèles de soins novateurs
Covenant Health, comme de nombreux organismes à travers le monde, fait face à une pénurie de personnel de santé. Pour y remédier, l’organisme compte recourir à de nouveaux modèles de soins et optimiser les champs de compétence, deux démarches qui s’avèrent prometteuses puisqu’elles sont reconnues pour améliorer l’efficacité du personnel et les résultats cliniques des patientes et patients.
Les modèles de soins déterminent qui fait quoi et comment tout au long du parcours d’une patiente ou d’un patient dans le système de santé. Cette approche favorise une prestation de soins plus efficace et efficiente. L’optimisation des champs de compétence vise à employer pleinement les compétences des prestataires de soins de santé, notamment par le partage et le transfert des tâches. On peut même l’étendre au personnel de santé non réglementé et aux personnes proches aidantes, en vue d’étoffer les effectifs et d’améliorer les services.
Covenant Health lance sa stratégie de soins primaires, avec un nouveau centre de mieux-être communautaire qui devrait ouvrir ses portes en 2025. Ce centre inédit en Alberta offrira des soutiens intégrés en matière de santé et de services sociaux. L’équipe de projet prévoit d’employer un cadre de processus de soins pour élaborer un modèle optimisé en matière de soins primaires et de services aux personnes hospitalisées. Cette démarche ciblera des problèmes liés au personnel, améliorera l’accès aux soins et veillera à garantir d’excellents résultats pour les patientes et patients.
Santé Nouvelle-Écosse, soins de santé primaires (provincial) : Équipe boursière
Katie Heckman, directrice, Soins de santé primaires, Réseau clinique de gestion des maladies chroniques, Santé Nouvelle-Écosse
Ashley Harnish, directrice, Soins de santé primaires et médecine familiale, Zone centrale, Santé Nouvelle-Écosse
Michelle Robinson, responsable de l’exercice professionnel, SSP, Service de la pratique interprofessionnelle et de l’apprentissage, Santé Nouvelle-Écosse
Grayson Fulmer, directeur principal, Affaires médicales, Santé Nouvelle-Écosse
Aaron Smith (M. D.), directeur exécutif médical provincial, Santé Nouvelle-Écosse
Titre du projet : Renforcement du leadership et de la gouvernance dans les soins primaires
Santé Nouvelle-Écosse s’emploie à faire évoluer la prestation des soins primaires, par le biais d’une transition des cliniques indépendantes vers un modèle d’établissements et de quartiers de santé. Dans ce nouveau modèle, les responsables des soins primaires devront collaborer plus étroitement au sein de l’organisation et avec des partenaires externes pour améliorer les soins et offrir des services plus significatifs.
Les structures de direction et de gestion actuelles ont été conçues selon l’ancien modèle, ce qui cause des différences dans le fonctionnement des cliniques. Certaines sont en effet plus efficaces que d’autres. Cette transformation offre une occasion d’améliorer le fonctionnement des cliniques, par le renforcement du leadership et de la structure.
Le projet permettra de concevoir et de mettre à l’essai un cadre pour les établissements de santé, dans le but de normaliser le leadership clinique et administratif. Ceci appuiera les équipes soignantes multidisciplinaires et améliorera l’accès aux soins ainsi que les résultats cliniques des patientes et patients.
Voici les axes prioritaires du projet :
Créer de grandes structures de gestion et de direction à l’échelle des cliniques.
Élaborer des pratiques exemplaires cliniques et administratives pour les procédures opérationnelles.
Définir des procédures et des indicateurs de rendement pour la saisie des données et les rapports, afin de permettre une gestion active des établissements de santé par la direction.
Créer un plan pour renforcer et améliorer le leadership et le perfectionnement de la gestion pour les responsables des soins primaires de Santé Nouvelle-Écosse.
Santé Nouvelle-Écosse : Équipe boursière
Kathy Spurr, stratège principale, Qualité des soins et sécurité des patients, ministère de la Santé et du Mieux-être de la Nouvelle-Écosse
Danika Woodburn, directrice, Soutien des prestataires, One Person One Record
Lindsay Bertrand, directrice des informations cliniques, One Person One Record
Erin Gisborne, directrice, Normalisation clinique, One Person One Record
Michelle Helliwell, directrice des politiques, Santé Nouvelle-Écosse
Natalie Cheng, responsable de l’établissement médical, Dartmouth General Hospital, Santé Nouvelle-Écosse
Titre du projet : Utilisation d’un système d’aide à la décision clinique informatisé pour réduire les plaies de pression nosocomiales
Partout dans le monde, le numérique a radicalement transformé les systèmes de santé; l’un des plus grands changements est l’utilisation de dossiers de santé électroniques (DSE). Pour les prestataires de soins de santé, les DSE facilitent le suivi des lignes directrices cliniques, permettent de réduire les erreurs médicamenteuses et contribuent à sensibiliser à la sécurité des patients.
Le système de santé de la Nouvelle-Écosse lancera bientôt un nouveau système d’informations cliniques : One Person One Record. Ce système assurera la surveillance et la prévention actives des préjudices dans les hôpitaux. Une de ses caractéristiques principales est le système d’aide à la décision clinique, qui aidera les médecins et le personnel infirmier en les alertant des possibles risques pour la santé, comme les plaies de pression.
Même si ce système peut améliorer la sécurité des patients, il n’est pas utilisé à grande échelle en raison d’obstacles dans la culture des soins de santé. Dans le cadre du projet, le système sera conjugué à d’autres efforts d’amélioration de la qualité pour aider à prévenir les plaies de pression.
Santé Nouvelle-Écosse : Équipe boursière
Phương Nguyễn, responsable du réseau, Planification, développement et performance du système, Performance Integrated Access and Flow Network, Santé Nouvelle-Écosse
Amanda MacDonald Green, médecin, Soins primaires, Santé Nouvelle-Écosse
Graeme Kohler, directeur par intérim, Performance Integrated Access and Flow Network, Santé Nouvelle-Écosse
Andrea Muenster, directrice principale, Care Coordination Centre, Santé Nouvelle-Écosse
Titre du projet : « Health beyond hospital » : des solutions aux défis d’accès et de roulement pour améliorer les soins après le congé
Un roulement efficace des patients dans le système de santé est essentiel pour améliorer l’accès aux soins. Dans les hôpitaux de la Nouvelle-Écosse, le nombre d’admissions reste supérieur au nombre de congés, ce qui nuit à leur capacité à prodiguer rapidement des soins.
Santé Nouvelle-Écosse et le gouvernement provincial travaillent sur de nouvelles stratégies pour stabiliser les systèmes de santé et de services sociaux, accélérer l’accès aux soins pour les résidentes et résidents de la Nouvelle-Écosse et régler les problèmes de roulement. Un nouveau programme, « Health Beyond Hospital: Integrated Discharge Hub » (HBH) [Santé hors hôpital], est en cours d’élaboration. Cette initiative vise à améliorer le roulement des patientes et patients, à améliorer leur expérience et à réunir les divers organismes participants. Elle s’appuie sur l’orientation stratégique de Santé Nouvelle-Écosse et sur le plan d’action sur la santé du gouvernement.
Le projet prévoit la mise en place d’une structure de gouvernance et visera des améliorations dans des sites précis. La structure de gouvernance du programme sera formée par une entente entre Santé Nouvelle-Écosse et des organismes gouvernementaux. Des pratiques exemplaires de gouvernance partagée seront mises à l’étude et des recommandations seront présentées à un comité directeur qui aidera à orienter les travaux. Ceux-ci porteront entre autres sur des processus de résolution des conflits, de recours hiérarchiques et de coordination améliorée entre les différentes régions.
Un partenariat, le Care Coordination Centre (C3), sera aussi créé, et l’équipe collaborera avec un partenaire gouvernemental. Actuellement, l’équipe C3 travaille uniquement avec Santé Nouvelle-Écosse et les services de santé d’urgence. Grâce à la colocalisation avec d’autres partenaires, le projet fera tomber les barrières du roulement et améliorera la collaboration.
Santé Nouvelle-Écosse : Équipe boursière
Cindy Connolly, directrice principale du réseau clinique peropératoire, Santé Nouvelle-Écosse
Cathy Lynn Howley, directrice des services peropératoires et de la douleur (zone de l’Est), Santé Nouvelle-Écosse
Karen Doherty, responsable du réseau peropératoire, Santé Nouvelle-Écosse
Elizabeth Michael, gestionnaire de projet, Stratégie, rendement et analyse, Santé Nouvelle-Écosse
Titre du projet : Améliorer les résultats pour les patientes et patients par la mise en œuvre de protocoles de récupération améliorée après la chirurgie (RAAC) afin d’optimiser les soins chirurgicaux préopératoires, peropératoires et postopératoires
Dans le cadre de ce projet d’amélioration, l’équipe cherche à créer et à mettre en œuvre un cadre opérationnel durable pour soutenir l’élaboration, l’application et l’évaluation des cheminements cliniques de récupération améliorée après la chirurgie (RAAC). La RAAC est une approche interdisciplinaire visant à optimiser l’expérience et les résultats des patientes et patients après une intervention chirurgicale. Elle fournit un cadre pour l’optimisation des soins à toutes les phases de l’intervention chirurgicale, comprenant la préparation préopératoire, le déroulement peropératoire et les soins postopératoires. Selon cette approche, l’obtention d’excellents résultats chirurgicaux résulte du travail d’équipes performantes composées de personnel infirmier, de chirurgiennes et chirurgiens, d’anesthésistes et de professionnelles et professionnels paramédicaux. Elle repose sur la normalisation de plans de soins fondés sur des données probantes, par l’entremise de cheminements cliniques et d’ensemble de modèles d’ordonnances, et permet aux patientes et patients et à leurs familles de participer activement à leurs soins et à leur rétablissement, grâce à une formation et une communication efficaces. La phase initiale de ce projet d’amélioration permettra de créer un cadre pour traduire les données probantes dans la pratique et ainsi :
soutenir un changement culturel dans la manière dont les soins chirurgicaux sont prodigués;
optimiser les soins à toutes les phases de l’intervention chirurgicale, comprenant la préparation préopératoire, le déroulement peropératoire et les soins postopératoires;
fournir des recommandations aux équipes pluridisciplinaires sur la manière de mettre en œuvre les protocoles de RAAC;
élaborer un ensemble d’indicateurs clés pour suivre la mise en œuvre et évaluer l’efficacité des protocoles de RAAC;
diffuser, mettre à l’échelle et pérenniser les améliorations.
La phase 2 sera consacrée à la collaboration dans une spécialité chirurgicale donnée pour appliquer la RAAC à des interventions chirurgicales déterminées.
The Good Samaritan Society : Équipe boursière
Candice Christenson, vice-présidente et directrice clinique
Cheryl Sarazin, vice-présidente et directrice de la qualité
Scott Chubbs, directeur, Gestion et entretien des immobilisations
Kellie Stajer, directrice, Services cliniques
Crystal de Jong, liaison du programme
Titre du projet : Réinventer le modèle des petits établissements pour enrichir la vie des résidentes et résidents
Le projet de la Good Samaritan Society vise à réinventer le modèle des petits établissements en place depuis de nombreuses années. L’objectif est d’élargir et de renforcer la philosophie d’existence et d’appartenance, pour améliorer la qualité des soins et enrichir la vie des résidentes et résidents.
Pour le projet West Village, le modèle comportera de petits établissements au sein d’un plus grand établissement de santé pour maintenir un rapport coût-efficacité optimal. Le modèle de soins, qui prévoit la création de petits quartiers de 14 résidentes et résidents par groupe et quatre groupes par étage, est fondé sur la philosophie d’existence et d’appartenance de la Good Samaritan Society.
Ce modèle actualisé offrira des soins respectueux des valeurs culturelles axés sur les résidentes et résidents, pour améliorer leurs expériences et celles de leur famille et du personnel. Il inclut aussi des loisirs et des activités de réadaptation.
Les principaux éléments du modèle portent sur la conception, la philosophie, les services, le personnel, le financement et les approches de soins. Plusieurs modèles existent déjà : les maisons Green House, le modèle Butterfly et les villages pour personnes atteintes de démence.